J'écoute : The Cure (Robeeeeeert !!!) Madonna Björk Fangoria Lova Moor Gainsbourg Hotel Costes Mecano Placebo Portishead Amanda Lear Massive Attack mais pas dans l'ordre et pas que ça !
Je regarde : Les miroirs
Je lis : vos blogs et j'aime ça !
Je joue : le jeu, mais des fois je triche...
Je mange : trop mais mon métabolisme c'est la star des métabolismes !
Je bois : à la santé de mon métabolisme !

29/08/2006

29/08/06 - 12:27

Merci Descartes

Hier soir, mon mec, levant les yeux d'un livre, me dit : "Toi tu as dû lire "Le Discours de la Méthode" étant TROP jeune, n'est-ce pas, bébé ?"

Moi, ne comprenant pas bien la remarque, je réfléchis à haute voix : "Lear... Amanda ?"

"Mais non, arrête ! J'ai trouvé ce livre dans ta bibliothèque et j'en suis au chapitre où il explique le doute hyperbolique et la remise en question systématique de tout. Je me dis que c'est sûrment de là que vient ton esprit de contradiction !"

Et si c'était vrai ? Quand je pense que ça fait des années que j'en veux à ma mère pour ça !

29/08/06 - 12:12

LES 14 PHRASES QU'UNE FEMME NE PRONONCERA JAMAIS :


01) Mon Dieu, chéri ! Tu parais tellement stressé ! Laisse-moi te faire une
petite pipe pour te détendre.

02) On a dejá trop de provisions à la maison. Achetons plutôt de la bière.

03) Je crois que tu devrais passer la nuit avec tes potes. Tu le
mérites bien.

04) Quel pet incroyable !!! T'es le meilleur ! Vas-y, recommence !

05) Je sais que mon cul est serré mais essaies à nouveau, mon coeur. S'il te plaît.

06) Va voir ton match, bébé. Je m'occupe de changer l'huile et de gonfler les pneus.

07) Viens voir chéri ! La fille du voisin se balade encore en petite
culotte!

08 ) Détends-toi et ne t'inquiète pas pour le siège de la BM. J'avalerai tout.

09) Mais pourquoi tu oublies pas un peu cette histoire de Saint Valentin.
Achétes plutôt quelques chose pour toi...

10) On s'abonne à HOT VIDEO ?

11) T'as jouis, mon amour ? Alors, endors-toi !!! Je me termine toute seule.

12) Les mecs du bureau ont appelés du bar et ils veulent que t'y soit
dans 10 minutes.

13) Hmm... Cette haleine de bière me donne des envies, tu peux pas
savoir...

14) Du fric? Pour faire quoi? Je veux juste ton amour.

28/08/2006

28/08/06 - 19:45

WWW.RUNDFUNK.FM

Chaque année, du 15 août au 10 septembre, et en direct du Landesmuseum, à Zürich, nous pouvons profiter de RUNDFUNK.

RUNDFUNK.FM est une radio concept qui, non seulement fait vibrer la non-capitale suisse tous les étés avec des programmations diverses et toujours séduisantes, mais qui en plus semble s'être fixé le but de transformer votre intérieur en lounge-space ultra branché qui rend presque impossible le fait d'enfiler un jogging en rentrant du taf sans s'être au préalable servi un cocktail sophistiqué et de l'avoir dégusté, seul ou accompagné, dans une ambiance chill digne des after-works les plus réussis.

Les styles se mélangent, le neuf se fait pré-classique et avec le vieux, les dj's surdoués font du neuf du matin au soir. Avec la tombée de la nuit, les sonorités se font de plus en plus électroniques et agressives, peut-être trop si l'on est pas dans une optique de sortie. Par contre, si la nuit se présente sous ses hospices les plus "partyfiques", RUNDFUNK sera l'allié up-lifting idéal pour un rassemblement entre amis et un dernier verre avant d'attaquer les clubs.

En ce moment, le set de Don Alfonso&Grau est une sorte de voyage teinté de glam rock dans les 70's . Seul bémol pour l'instant : les morceaux, évidemment agréables à ré-écouter, se suivent simplement, sans trop d'effets, sans surprises autres que celles de les alors qu'on y pensait plus.

PS: Ce post risque de grandement irriter un ami suisse-allemand qui tentait l'année dernière et sans succès de me convaincre que RUNDFUNK c'est génial... C'est vrai que c'est bien RUNDFUNK... Tu m'connais, il me faut juste le temps de me faire une idée par moi-même, gros lapin ;O)

Je me dis qu'il me comprendra parce qu'il m'a dit cette semaine qu'il m'aimait bien alors voici la réciproque : Speziell kassdédi zu dir !

Pour vous faire une idée, vous cliquez sur WWW.RUNDFUNK.FM et vous sélectionnez LIVE STREAM.

28/08/06 - 19:11

Vous êtes à la pointe ? Toujours et complètement "cutting edge" ? Tellement, que ça en devient presque du "trend setting" ? Alors, vous l'avez déjà... Sinon, procurez-vous :




Vous aimez recevoir du monde au rythme plus ou moins entraînant, mais toujours élégant, d'une musique aussi agréable que confortable ?

Vous avez parfois l'impression que votre playlist tourne autour d'une électro si chic qu'elle en devient presque froide ?

Vous aimeriez la "jazzifier", la rendre plus chaleureuse, mais pas avec les standards que tout le monde possède et qui ne surprennent plus ?

Vous aimeriez l'agrémenter d'une petite touche de hip-hop ça et là sans toutefois courir le risque de faire "lounge-MTV" complètement pré-pubère et/ou beauf ?

Vous vivez à New-York et vous voudriez faire plus avant-garde européenne ?

Ou, au contraire, vous êtes en Europe et vous aimeriez envelopper votre petit monde d'un petit quelque chose de... Manhattan ?

Alors ce CD est pour vous ! Ayez-le !

J. Rawls presents the Liquid Crystal Project - A tribute to Troy


28/08/06 - 18:47

Expérience musicale



Un album particulier, incomparable et difficilement descriptible.

Tout ce que je dirais au sujet de ce disque c'est que, bien que je ne sois pas fan et ce même après de nombreuses écoutes (il en faut vraiment plusieurs pour rentrer dans l'univers et appréhender les différents morceaux) je suis cependant très satisfait d'avoir fait ce suprenant voyage et je ne peux que vous inviter à l'entreprendre...

Imogen Heap distille une musique suprenante et stimulante dans une oeuvre au fil de laquelle tout peut arriver certes, mais toujours en harmonie. Aucun morceau ne finit comme il a commencé et aucun ne vous amène là où vous pensiez arriver. Ici un solo au piano vous envole et là, sur une imprévisible guitarre électrique, vous faites une escale inattendue dans une autre époque, avant qu'un loop électro étonnant - mais terriblement efficace - ne vous fasse décoller à nouveau vers une autre destination que vous ne pouvez anticiper...

Il n'en reste pas moins que le pari était plutôt risqué pour la jeune femme car elle est allée jusqu'à hypothéquer son appartement pour réunir les fonds nécessaires à la production du disque. A mon avis, le pari est réussi et le risque en valait la peine.

Si vous avez l'occasion, découvrez-la sur scène, car c'est là que son univers prend toute son ampleur.

Imogen Heap - Loose Ends

26/08/2006

26/08/06 - 13:09

Overdose de culture gay


Je suis à deux doigts de virer hétéro !

Il y a une semaine, je finisssais de lire ça :



C'était également à ce moment-là qu'avec mon copain nous passions nos soirées à subir la première saison de Queer As Folk (version US).



Pour moi, ce fut une expérience troublante et presque nauséeuse tellement ces deux oeuvres se ressemblent et tellement on fini par ne plus savoir si le easy-glauque-sexe et la came sont y sont critiqués ou encensés ! Arrivé à un certain stade, je n'arrivais plus à séparer ce que je voyais à la télé de ce que je lisais et, pire que ça, je commençais à craindre de ne plus jamais pouvoir dissocier le fait d'être gay du fait d'aller trainer dans des backrooms ou autres saunas après avoir sniffé ou avalé tout ce qui nous tombe sous la main. "Je me demande si je suis vraiment gay, - ai-je même demandé un soir à mon mec.

- Ah moi en tout cas, je ne le suis pas ! - m'a-t-il répondu d'un air presque dégouté par les scènes qui se répétaient sous nos yeus ébahis."

Heureusement, ce même soir nous avons baisé comme des rois et j'ai pu m'endormir rassuré...

Personnellement, je pense qu'il n'est pas bon de banaliser quoi que ce soit et encore moins ce style de vie qui, ne correspondant pourtant pas - selon moi toujours - à celui de la majortié des gays, n'en demeure pas moins celui qui restera l'image prédominante dans l'esprit des hétéros qui peuvent tomber sur ce genre de contenu ainsi que - et cela est pire encore - dans nos propre esprits gays en manque de points de répère ou simplement de comparaison.

Il n'est pas bon de banaliser ce comportement et ceci pour trois raisons :

1/ ce comportement banalisé sera assimilé par le profane comme bon et/ou le seul à adopter face à une situation donnée

2/ ce comportement banalisé finira par ne même plus procurer de plaisir à celui qui l'adopte tellement il ne sera plus transgressif

3/ ce comportement banalisé et médiatisé donne une mauvaise image des gays et ne sert aucunement la communauté (oui, je sais, cet argument sonne très bigot et lesbien)

J'en ai marre que les gays eux-même stygmatisent l'homosexualité en la dépeignant systématiquement comme un style de vie autodestructeur !

Voilà...

PS : Je n'aime pas mon post. Mais finalement, n'est pas très gay de ne pas aimer ce que l'on fait et de le faire et refaire quand même ? C'est ce que je tire de Queer As Folk et du livre de Paul Burston.

PS : Peut-être la saison deux de Queer As Folk sera meilleure... Vers la fin, la première part un peu plus dans le relationnel et l'émotionnel...

24/08/2006

24/08/06 - 20:21

Moi et mon gang de coiffeuses - 'Tain qu'on est cons !


Cet après-midi, en sortant du bureau je me rends chez une de mes amies qui travaille dans un très joli salon de coiffure dans le centre. Après nous être racontés les derniers potins autour d'un petit café et alors que nous discutons de mes cheveux, une cliente entre et s'adresse à la patronne pour prendre un rendez-vous. Avec mon amie, une ravissante fille afghane très typée, à la peau matte et aux yeux délicieusement bridés, nous sommes assis sur un canapé un peu en retrait de l'entrée mais nous entendons vaguement l'échange des deux autres :

La patronne : Qui vous coiffe habituellement ?

La cliente (sans nous avoir vus) : Cette fille... Ah ! j'arrive plus à me souvenir de son prénom... Elle ressemble à une Esquimaude.

Mon amie (se levant brusquement) : A quoi ???

La cliente (ravie de la voir) : A une Esquimaude. Vous n'avez pas de racines esquimaudes ?

Mon amie (se retournant vers moi choquée) : Mais qu'est-ce qu'elle me dit ??? A quoi ça ressemble un Esquimau ?

Moi (mort de rire) : Ecoute, je sais pas trop... Pour moi ils sont pas très grands, ils ont le visage rond et toujours un capuchon en fourrure sur la tête.

La patronne (essayant, à mon avis, de détendre l'atmosphère car mon amie à mal pris la chose) : Comme Yakari, non ?

La cliente : Non, Yakari c'était un Indien.

La patronne (surprise de voir Yakari associé à l'Inde) : Mais il vivait pas en Amérique ?

Moi (décidé à mettre un terme à ce dialogue de sourds) : Mais oui qu'il vivait en Amérique ! C'était un Indien à plumes.

Pensant bien faire, c'est encore moi qui ai dit la plus grosse connerie, non ?

24/08/06 - 12:08

C'est vrai qu'il...




...est quant même...



...exceptionnellement beau !

24/08/06 - 09:01

C'est Rome là,...



...là autour de moi.

23/08/2006

23/08/06 - 14:09

Un petit rebond sur un petit post que vous trouverez ici. CE LINK EST CONFORME AUX NORMES OCCIDENTALES DE SECURITE

Notre société baigne dans la psychose sécuritaire et dans les interdits qui sont là "pour notre bien".

Ces psychoses n’ont rien à voir avec le terrorisme. Le terrorisme c'est juste une nouvelle déclinaison cutting edge de la psychose sécuritaire. Non parce que n’ayons pas peur de mots, la psychose sécuritaire est à notre société occidentale en ce début de millénaire ce que le tailleur Chanel est à la mode depuis des décennies : un grand classique extrêmement façonnable !

En quelques années, on a réussi à nous vendre "la peur de tout" et nous avons été très bon public. A l’instar d’une Catherine Deneuve tout sourire et tout applaudissement en premier rang d’un défilé Saint-Laurent, nous acclamons et achetons depuis plusieurs années, et avec un engouement qui pourrait être taxé de pathologique, tout et absolument tout ce qui est estampillé des sacro-saints sceaux : « prévention » et « sécurité ».

Qu’on le veuille ou non, derrière chacune de ces psychoses, ont émergé au fil des ans des marchés très porteurs. Nous allons d'ailleurs très prochainement voir apparaître le business du "safe voyage".

Afin d’étayer ma théorie, je vous propose une petite liste pas du tout exhaustive de quelques psychoses très répandues par chez nous :

- faut pas fumer Après des années de vente massive et racoleuse de cigarettes ayant notamment pour cible les jeunes de plus en plus jeunes (souvenez-vous du rigolo chameau, ou dromadaire, CAMEL…), on nous dit tout à coup qu’il ne faut plus fumer, que fumer ça tue, que fumer ça peut être dangereux pour notre sperme, pour notre entourage, pour nos plantes, pour nos dents, pour nos poumons et pour plein d’autres de nos organes. Are you kiddin ??? Absolutely not ! It’s fucking serious ! Si sérieux qu’il existe même ça et là des lois qui nous interdisent de nous faire du mal sur les lieux publics.

- faut faire du sport, pour prévenir les affections cardiovasculaires mais il faut quand même faire super attention à comment on fait du sport parce qu'il ne faut pas oublier que derrière un mouvement, quel qu'il soit, y a un risque de blessure. C’est qu’on plaisante plus avec les mouvements ! De nos jours, Jane fonda, Véronique et Davina seraient effectivement passibles d’une peine de prison pour attentat télévisuel !

- faut faire attention à ce qu'on mange (ne sommes-nous pas la première génération à avoir peur des vaches, des poulets, des cochons et autres dindes de Noël ?) et à ne pas manger trop ou trop peu

- faut faire attention à ce qu'on boit mais quand même boire trés régulièrement de l'eau pour ne pas se déshydrater notamment en été... (Oui parce qu'on est tellement assistés qu'il faut en tout cas pas qu'on oublie de nous dire quand et en quelles quantités boire !)

- faut se protéger du soleil et surtout ne jamais s'y exposer quand il y en a ! Surtout si l'on est pas muni d'une crème avec plein de protections savantes contre TOUS les types de rayons.

- faut protéger tous les coins de table quand on a des enfants en bas âge pour pas qu'ils se blessent et en tout cas pas oublier de mettre des barrières partout pour pas qu'ils accèdent à plein d'endroits de la maison qui, depuis la fin des années 90, sont terriblement dangereux pour eux

- faut faire attention aux chiens méchants. Pour exemple de cette aberration et parce qu'il y a des cons partout, même chez les chiens, je mentionnerai cette loi adoptée à Genève récemment et qui oblige les propriétaires de chiens de TOUTES RACES - eh oui ! y compris les pitits touttous genre caniches à grand-mères - à faire porter des muselières à leur animal de compagnie !

- faut protéger son téléphone portable et son iPod en achetant de coûteuses chaussettes (ou préservatifs) à téléphones portables et iPods

- faut faire attention à tout ce qu'on dit pour pas blesser les minorités

- faut faire très attention à tout ce qu’on fait, ce qu’on aime, ce qu’on porte ou ce qu’on est afin de ne pas finir dans une minorité et risquer ainsi d’être blessé ou contrarié par ce que disent les gens qui ne sont pas minoritaires
- …

Et la liste est encore longue…

Non, en vérité, moi, je vous le dit : FUCK SAFETY AND FUCK SAFELY !

22/08/2006

22/08/06 - 15:54

Lave-linge




Et ça marche avec toute les marques de femme !

17/08/2006

17/08/06 - 11:06

Constatation anthropologique


17/08/06 - 08:19

Les mecs à l'honneur

Hier soir, en plein chill vodka/chaîne musicale, je tombe sur le nouveau clip de Justin Timberlake ("Sexyback") directement suivi par le nouveau Robbie Williams ("Rudebox")...

Ouahou !

Je n'ai absolument rien d'autre à dire si ce n'est que les deux morceaux décoiffent littéralement ! C'est résolument différent de ce qu'on peut entendre en ce moment et surtout, personnellement, je ne les attendait pas dans ce genre de trip dub-electro-vocoder avec ce petit 80's flavour. On a l'impression d'être en train d'écouter les remix de deux chansons tellement c'est déjà orienté club.



Bien sûr, on pourrait presque dire qu'ils surfent sur le succès de "Confessions on the Dancefloor" et d'ailleurs aucun des deux ne semble s'en défendre. Justin fait partie de ces jeunes stars américaines qui revendiquent haut et fort l'inspiration qu'est pour eux Madonna et Robbie Williams, quant à lui, a inclus une chanson intitulée "She's Madonna" sur son prochain album "Rudebox 1974". Il s'agirait d'une sorte d'hommage à la chanteuse déguisé en indiscrétion... En effet, Robbie Williams aurait couché avec l'ex de Guy Ritchie juste après que ce dernier l'ait laissée pour Madonna. Il l'aurait plaquée en lui disant : "I love you but... Hey ! It's Madonna for God's sake !"



16/08/2006

16/08/06 - 17:05

PORTISHEAD, the come back


Voilà une petite news sur radionova qui vient égayer ma journée :

"PORTISHEAD RETARDE SON RETOUR

Des nouvelles du combo de Bristol. Le grand artificier Geoff Barrow s'est exprimé sur son MySpace, le travail avance lentement: “On est bloqués, on ne bosse pas très bien en ce moment. Encore quelques mois et on pourra se mettre à travailler tous les jours sur ce disque.“

Le troisième album studio de Portishead ne devrait donc pas voir le jour avant 2007, presque dix ans après la sortie du splendide Roseland NYC Live, en 1998.

Barrow a aussi répondu d'une manière assez radicale aux fans qui lui suggérait de bosser avec le beatmaker des Gnarls Barkley, Danger Mouse: “Je préfèrerais chier dans le rôti de ma mère que d'avoir Danger Mouse à la production de Portishead.“ Ca a le mérite d'être clair."


Bien sûr c'est pas très élégant et bien sûr on nous dit que ça sera pas avant 2007 mais au moins, on le sait maintenant, il y aura un troisième album qui sera très certainement culte et somptueux comme les deux précédents !

Youpie !


16/08/06 - 15:21

Mi tierra, mi sangre, mi fuego


La Galice a brûlé.

Ils parlent de cinquante mille hectares de forêts et de champs partis en fumée. Tout un paysage que je connaissais bien, qu’il me faut apprendre à reconnaître…

Ils disent qu’il faudra au moins cinquante ans à ces zones dévastées par les flammes pour être à nouveau comme avant les incendies. Cinquante ans… J’en aurai septante-neuf... Peut-être je ne reverrai plus jamais ces monts tels que je les ai connus dans mon enfance, verts et sauvages, se couchant à perte de vue à l’ombre d’arbres centenaires.

Je prends malgré tout rendez-vous avec ma terre.



Ils disent aussi que les cendres seront trainées jusqu’à la mer lors des prochaines pluies abondantes, que mélangées à l’eau elles formeront une épaisse boue noirâtre qui ruinera la culture des huîtres, des moules et des autres coquillages. La Galice étant la principale région d’Espagne productrice de fruits de mers et crustacés, le désastre n’est plus seulement écologique mais également économique.

Ils parlent également des insectes qui vont se nourrir des troncs brûlés et se reproduire abondamment dans ces écorces mortes, ils y proliféreront durant tout l’hiver et, dès la prochaine saison, envahiront et détérioreront les nouvelles pousses…

A cela s’ajoutent les morts et les maisons détruites, et l’eau gaspillée dans une région qui en manque déjà cruellement en période de grandes chaleurs, et les animaux qui ont dû fuir, qui vont contribuer à déséquilibrer encore plus un écosystème déjà fragile, et ceux qui ont péri, et la fumée qui accentue l’effet de serre…

16/08/06 - 11:19

Aujourd’hui, je déclare la guerre à… la procrastination

Parce que je n’ai absolument pas envie de prendre du retard dans certains domaines, aujourd’hui, je vais entamer mon salaire du mois prochain en faisant un peu de shopping !

En plus, ça me fera plein de nouveaux trucs fabuleux que je pourrai encore porter au mois d’août !

Finalement, pourquoi dépenser demain ce que je pourrais déjà dépenser aujourd’hui ?

15/08/2006

15/08/06 - 14:21

La dolce vita é bella !

Hier soir, avec mon homme, nous nous sommes livrés à une expérience plutôt extrême dans la salle de bain : nous avons testé, sur moi, ces produits de défrisage afro !

Résultat : mes cheveux sont lisses et facilement coiffables, mon visage apparaît définitivement plus fin. Mon look, de façon générale, est fondamentalement différent et, à en juger par les « aaah » et les « oooh » admiratifs à mon arrivée au bureau ce matin, la métamorphose est plutôt à mon avantage.

Du coup, je suis complètement efficace aujourd’hui et je règle plein de problèmes en prenant soin de bouger beaucoup parce que, quand je m’agite, mes cheveux assouplis font « flop flop » et j’adoOore ça !

Sinon, je constate avec joie que tout ce que je me suis acheté lors de mon séjour à Rome me sied à merveille et que, finalement, la clé pour être parfait, ce n’est pas d’acheter des fringues hors de prix systématiquement une taille au dessous, mais bien d’acheter des fringues hors de prix à la bonne taille en assumant complètement ses nouveaux kilos ! L’autre sujet de satisfaction découlant de ce genre d’achat « raisonnable » vient du fait que, du coup, votre mec qui lui a su conserver sa silhouette de magazine, ne peut que baver devant les nouveaux pantalons en lin et les chemises italiennes délicieusement cintrées qui sont, bien évidemment, trop grands pour lui et qu’il ne peut vous emprunter ! Et toc !

Bref, la vie me sourit ces jours. Le temps d’écarter de mon visage une mèche de cheveux et je lui rendrai son sourire…

11/08/2006

11/08/06 - 15:48

J'pète les plombs ! 'Tain, j'pète les plombs !


En moins de deux semaines j'ai l'impression d'avoir pris 15 ans !

Tout a commencé y a deux semaines à la piscine lorsqu'un gamin m'a dit "Merci Monsieur" quand je lui ai rendu son ballon qui avait "amerri" à côté de moi m'éclaboussant. Sur le moment, je l'ai pas forcément mal pris... Je me suis juste dit que peut-être il était un peu con ou qu'il portait des lunettes qu'il enlevait avant de venir dans l'eau...

Hier soir, rebelotte ! Alors que j'expliquais à mon copain que la passoire Tupperware se range dans le porte-couvercles Tupperware et qu'il y a pas besoin de raison particulière à cela, que c'est juste comme ça parce que ça a toujours été comme ça et que je le remerciait de s'y faire, il me traite de "vieux con".

Là j'ai quand même décidé qu'il fallait réagir et je me suis fait un masque avec le Bonne Gueule de Nickel avant de bouder pour le reste de la soirée.

Autant vous dire tout de suite que cela n'a servi à rien puisque ce matin à 8h10, j'ai été réveillé par le téléphone. C'était une poufiasse d'une agence de placement à la con qui m'appelait pour me donner le descriptif d'un poste qui est à repourvoir et qui pourrait me convenir. En fait, le job avait l'air assez génial, bien rémunéré et tout et tout, alors je lui dis ok pour qu'elle leur fasse parvenir mon dossier avant de prendre congé et de replonger dans mon oreiller. A peine 10 minutes plus tard, mon téléphone sonne à nouveau. C'est de nouveau la poufiasse. Elle me dit : "Je suis désolée de vous dérranger encore. Il se trouve que la société dont je vous ai parlé cherche finalement quelqu'un de plus "junior" que vous. Je vous avise donc que c'est négatif pour eux."

Le prochain affront, je jure que je le lave avec les sucs gastriques de celui qui me le fait !

J'suis l'genre de mec qui pète les plombs !

10/08/2006

10/08/06 - 18:14

"Montre-moi ta queue !"


De retour d'une séance de travail à l'autre bout du pays, je m'ennuie grave dans le train assis en face de mon chef et de sa secrétaire qui discutent encore des chiffres qui ont été avancés au cours de la présentation dont nous sortons.

Pour passer le temps, je décide de me lancer moi-même dans une petite étude de marché d'un tout autre genre. J'attrappe mon téléphone mobile et envoie le SMS suivant à 6 de mes anciens amants ou prétendants qui attendent encore leur tour : "tu m montres une photo d ta queue ?"

Les résultats de mon enquête ne se font pas attendre et, une heure et demi après avoir lancé la requête, j'ai déjà 4 (!!!) images en retour dont certaines accompagnées de commentaires ou d'invitations qui n'ont pas leur place ici.

Les premières conclusions qui ressortent de mon étude sont :

1/ la circoncision est complètement trendy (note pour plus tard : investir dans la circoncision)

2/ environ deux tiers des actifs sont aussi très obéissants

3/ le temps passe bien plus vite quand on s'amuse

Je vous recommande d'essayer, c'est à mourir de rire ! Et très flatteur aussi...

10/08/06 - 10:49

Et de 5000 visiteurs...




Le vaisseau mère va débarquer, je vous le dit moi !

10/08/06 - 09:50

"Dans Ma Peau", de et avec Marina De Van

Hier soir, aidé par le logique "si tu m'aimes, tu dois aimer aussi ce que j'aime... ou du moins savoir ce que j'aime", j'ai réussi à montrer ça



à mon mec en l'obligeant à regarder jusqu'au bout ! Il a failli tourner de l'oeil mais moi j'ai bien ri !

"Dans Ma Peau" est, selon moi, un film esthétiquement parfait. Il met en images les angoisses et les névroses d'une femme (la réalisatrice ?) par rapport à "son" corps, un corps qu'elle semble découvrir au fil de l'histoire, qu'elle essaie de connaître et de s'approprier.

Esther, une jeune femme à la carrière prometteuse, se blesse à la jambe lors d'une soirée mondaine. Quelques jours après avoir consulté un médecin qui suture sa plaie, elle ressent une sorte d'étouffement. Elle semble rejeter le fait que son corps se referme...

Certaines scènes de mutilation sont particulièrement insoutenables et toute la force du film réside justement dans la dualité entre les scènes de violence graphique et celles, beaucoup plus suggestives, durant lesquelles finalement, un malaise et un dégoût bien plus grand naissent dans l'esprit du spectateur en fonction de sa relation à son propre corps.

Je pense que ce film est à voir, ne serait-ce que pour les montées d'adrénaline qu'on peut expérimenter en se forçant à ne jamais détourner les yeux... D'ailleurs, ce qui est amusant, c'est que, plus que jamais, le spectateur est ici transformé, à son insu, en voyeur (lorsque l'héroïne se goûte, n'assistons-nous pas en quelque sorte à une scène d'onanisme féminin ?) mais qu'il lui faut bien du courage pour assouvir son "penchant" jusqu'au bout...

09/08/2006

09/08/06 - 16:41

Quelques mots, deux lignes, puis de l'espace... Presque rien, juste de l'insouciance, de l'optimisme... Presque rien.


Cette recommandation est tirée d'une chanson que j'entendais à la radio étant plus jeune...
J'en aimais la mélodie.
Aujourd'hui, je sais pas trop pourquoi, elle me revient à l'esprit...
Je la fredonne et je me dis que la vie pourrait être simple.

Dileva, Naked Number One

09/08/06 - 16:07

Durex Retard


Cet après-midi, dans mon bureau, une publicité vantant les mérites d'un préservatif qui retarderait l'éjaculation chez certains hommes est au centre de toutes les conversations.

Du coup, en l'espace d'une vingtaine de minutes et sur le ton de la plaisanterie, la plupart de mes collègues féminines ont dévoilé toute une série d'intimes secrets qui auraient tout a fait justifié un bon coup de boule de la part de leur mari ou concubin respectif si ces derniers en avaient eu vent.

L'une d'entre elles, par exemple, ne sait pas vraiment ce que c'est qu'un éjaculateur précoce. Son mari ne tient pas bien longtemps selon elle mais elle se dit que peut-être il tient quand même plus longtemps que la plupart des hommes. "Pour savoir il faudrait pouvoir comparer, non ?"

Une autre éclate de rire et nous dit qu'en ce qui la concerne, elle apprécierait que Durex (la marque de préservatif en question) lance des capotes moltonées qui donneraient au sexe plus d'épaisseur.

Elles rient toutes.

Moi j'interviens juste pour dire, toujours sur le ton de la plaisanterie, que ce genre de capote moltonnée pourrait aussi m'être bien utile au bureau pour lui boucher la gueule !

Elles rient encore plus fort toutes contentes qu'un garçon prenne part à leur discussion. Elles me demandent mon avis sur le fameux produit. "Je sais pas... Je savais pas que ça existait... Ce qui me frappe surtout dans tout ça c'est le nombre de frustrées qui m'entourent !

- Mais frustréE toi-même ! - me rétorque celle qui manquait de point de comparaison y a à peine quelques minutes.

- Excuse-moi ma grande, mais si la quantité de tes orgasmes te satisfaisait, tu te demanderais certainement pas si ton mari tient plus ou moins longtemps que le boulanger !"

Là, à ma surprise, alors qu'au nom de la solidarité féminine elles sont toutes à monter sur leurs grands chevaux contre moi, mes deux collègues masculins et hétéros se lèvent de concert et partent en pause. L'un d'entre, eux, manifestement exaspéré par la conversation, se retourne et me lance : "T'es vraiment pire qu'une gonzesse !"

Je reste sans voix. D'un côté j'ai un troupeau de castratrices cellulitées méchamment agressives et de l'autre une paire de mâles si peu dominants qu'ils sont totalement incapables d'affirmer leur virilité devant leurs collègues féminines en supériorité numérique et qui battent en retraite après s'être lâchement défoulés sur leur "déviant" semblable.

"Excuse-moi mais je vois pas pourquoi tu me dis ça, - dis-je toujours jovial. - J'essaie de défendre notre cause et...

- C'est ça ! Laisse tomber ! Si t'avais une grosse bite justement, t'en parlerais moins, ça t'obséderait pas !

- Tu devrais pas parler de ce que tu connais pas, - dis-je exaspéré (non mais faut pas pousser non plus ! GROS CON !) - Surtout pas toi, parce qu'avec la taille de ton bide et celle de ma bite, tous les deux on aurait d'la tune à se faire ! Non sérieux, je t'la pose sur le dos et t'es l'sosie d'Obélix avec son menhir !"

De nouveau des rires dans le bureau.

Parce que femme varie et grâce à mon coup de théâtre, l'hostilité des filles à mon égard retombe instantanément. Quant aux deux autres, ça fait maintenant un bon quart d'heure qu'avec mes copines nous échangeons nos impressions quant à la taille de leur sexe et que nous rions de les imaginer en plein acte !

La "cause machiste" a perdu un allié aujourd'hui...

Bon, remarquez que ça fait super longtemps que la cause féminine a gagné une solide alliance avec nous ;O)

08/08/2006

08/08/06 - 17:58

Voilà qui me turlupine...


Suis-je homosexuel parce que j'aime les hommes ou alors suis-je attiré par eux parce que je suis homosexuel ?


08/08/06 - 13:43

I’m a Madonna’s dancer !




Pas rasé depuis trois jours et les cheveux tirés en arrière, je me trouve des airs de ressemblance avec un acteur mais je ne sais dire lequel. Je me contemple un moment mais ne parviens pas à trouver à qui je me fais penser… Johnny Depp ? Christopher Reeves (on m’a toujours dit que jeune, il me ressemblait comme deux gouttes d’eau) ? Sandra Bullock ? Non, c’est pas ça ! Bref, je n’ai pas le temps d’y passer plus de temps car mes camarades de voyage m’attendent en bas et qu’un peu plus loin, au terminus du tram numéro 8, c’est Rome qui nous attend !

Nous déambulons dans les rues, de fontaine en fontaine, de place célèbre en place célèbre, de terrasse en terrasse, de vitrine marquée « saldi » en vitrine marquée « saldi ». Sur Piazza di Spagna, une touriste asiatique me saute dessus et, l’œil bridé tout brillant, me demande : « Are you Orlando Bloom ? » Sans perdre ma contenance et poussé par l’alcool consommé au fil de l’après-midi je lui réponds : « No… I’m… I’m a Madonna’s dancer ! » Elle devient à moitié folle et s’exclame un truc dans sa langue. Deux de ses copines tout aussi mal habillées et hystériques se précipitent et nous prennent en photo alors que la première s’agrippe à ma taille comme si le sol venait de s’écrouler sous ses pieds et que j’étais sa seule chance de salut. Je vois que les gens autour de nous commencent à nous regarder en se demandant ce qui se passe et, réalisant que je ne suis pas celui que je prétends être et que donc, par conséquent, je ne dispose pas du même service de sécurité, je repousse la demoiselle pour éviter l’émeute et part me réfugier le long des vitrines Dior, Saint Laurent, Gucci et Prada dans la rue en contrebas de la fontaine. Là, je me perds dans une foule compact devant l’entrée de Damiani. Les gens sont euphoriques et chantent « Time goes by so slowly !» en brandissant des téléphones portables ou des caméras numériques sophistiquées. Madonna serait à l’intérieur depuis plus de deux heures. J’attends un moment sous le balcon de la boutique en me disant que peut-être, si elle sort saluer la foule et qu’elle porte une jupe, de là, je verrai au moins sa foune. Mais rien ne se passe. Décidant que c’est pas maintenant que je vais commencer à jouer les Roméos, je pars rejoindre mes amis sur une terrasse et nous buvons encore.

Le lendemain, après que mes amis m’aient rassuré : « Non, tu ne ressembles pas à Orlando Bloom ! », nous sommes partis en direction du stade rejoindre des kilomètres de fans devant le stade olympique pour assister au concert que les quotidiens romains annoncent déjà comme le retour au pays de LA reine après une quinzaine d’années. Avant le début du concert, Lenny Kravitz, Puff Daddy, Pedro Almodovar et Penelope Cruz passent escortés à côté de nous. Je crie « guapo ! » quand Pedro arrive à ma hauteur mais tout le monde crie un truc alors, bien sûr, il ne se retourne pas. Lorsque c’est au tour de Penelope de me dépasser, je crie « fea ! » et là, elle se retourne toute étonnée mais souriante.

Madonna, elle, arrive sur scène peu avant vingt-deux heures, sculpturale et resplendissante. Le show est monumental et comporte zéro fausses notes. C’est parfait, réglé et calculé au millimètre près, nouveau et énergique, sophistiqué et étourdissant. Ce n’est plus un concert, du moins ça n’y ressemble plus vraiment. C’est plus un concept, une suite de tableaux, de provocations politiques plus ou moins habiles, une série de prises de position pour ou contre tout et n’importe quoi, c’est pas très clair, c’est même un peu difficile à suivre par moments, mais c’est engagé et courageux, c’est esthétiquement beau et c’est entraînant. Nous constatons d’ailleurs, dès la fin du concert, que le but est néanmoins atteint : ça fait parler (d’elle) et ça fait réfléchir.

Personnellement, j’ai adoré ! Et finalement, je me dis qu'après avoir autant sautillé, dansé, ondulé, crié et tapé dans mes mains, je mérite effectivement le titre de « danseur de Madonna » !

04/08/2006

04/08/06 - 09:06

Et alors ???

Nous le savons très certainement tous depuis quelques semaines maintenant : Madonna fait actuellement le singe accrochée à une croix géante décorée de cristaux Swarovski dans l'un des passages, semble-t-il, les plus plats de son dernier spectacle. Jusque là rien de bien excitant si ce n'est des mini-vagues (même pas des permanentes...) de protestation ou d'indignation ça et là parmi les plus bigots ou moustachues d'entre-nous.



Eh bien ce matin, je tombe sur ça :

"Rome’s Catholic, Muslim and Jewish leaders have united to condemn pop star Madonna’s decision to stage a mock-crucifixion when she performs in the Italian capital on Sunday a stone’s throw away from Vatican City.
The lapsed-Catholic diva’s latest irreverent performance sees her wearing a fake crown of thorns and descending on a suspended, glittery cross as part of her worldwide "Confessions Tour. [...]"

Source : Reuters

Alors là oui, je suis choqué ! On nous dit, au début du communiqué, que des leaders Catholiques, Musulmans et Juifs dans la capitale italienne se sont "unis" pour condamner d'une même voix la décision de Madonna de grimper sur sa croix lors de l'escale romaine de son Confessions Tour.

Personnellement, je trouve ça complètement génial que ce genre de personnage s' "unissent" pour célébrer des événements ou même pour en condamner d'autres, ils devraient même le faire beaucoup plus souvent. Si ça se trouve, c'est encore ce genre d'union qui me réconcilierait avec la religion en général. Par contre, là où je suis totalement dégouté, c'est qu'il y a, en ce moment dans le monde, au moins trois cent cinquante quatre autres bien meilleures raisons pour eux de s'unir !!!

Je veux bien qu'un leader religieux passe son temps les yeux rivés sur la Bible, le Coran ou autre Torah, mais j'apprécierais vraiment qui lorsqu'il lui arrive d'ouvrir un quotidien, ce soit pour y lire autre chose que la rubrique people !

03/08/2006

03/08/06 - 10:50

WORKING BOY « He’s got himself a universe, but all he wants is a home… »

J’ai eu un nouvel entretien hier en fin d’après-midi, dans une boîte de consulting en patrimoine et placements. C’est la société qui m’a contacté après avoir déniché mon CV sur une plateforme de recherche d’emploi sur internet.

Je suis allé au rendez-vous sans trop de conviction.

Pendant un peu moins de deux heures, un jeune cadre dynamique, complètement orienté profit et ne semblant avoir d’autre perspective dans la vie que la réussite professionnelle, a tenté de me vendre sa boîte et les gains substantiels que je pourrais réaliser en rejoignant son équipe. Lorsqu’il m’a demandé quels étaient mes projets d’avenir, j’ai juste répondu « être bien », vivre confortablement et tranquillement, entouré de « mes gens ». Il a sourcillé et a insisté : « Oui mais vous ne voulez pas investir ou devenir propriétaire ? Voyager ou simplement devenir rentier parce que vous avez su gérer votre temps et votre propre équipe ?

- Non. Si ça se présente, pourquoi pas, bien sûr, mais je ne me vendrai pas pour ça.

- Vous vendre ???

- Oui, je ne vais pas me prostituer davantage pour un système social qui de toute façon aura le dernier mot.

- Le dernier mot ???

- Oui… Quel âge avez-vous ? 35, 40 ans ?

- 33, - a-t-il précisé en zappant consciemment, ou pas, le fait qu'il parait plus vieux.

- 33 ans. Ok. Vous avez sans doute entendu parler d’accidents cardiovasculaires, de dépression, de burn out, de surmenage ou de cancers, non ? Vous savez que vous faites partie intégrante d’une génération qui s’use de façon précoce et cela uniquement pour atteindre un but aussi futile que dangereux : l’assouvissement de la cupidité !

- Mais vous aspirez quand même à un niveau de vie confortable, vous me l’avez dit !

- Bien sûr, comme tout le monde, mais à la différence de certains, je ne veux pas faire passer une quelconque quête de fortune avant mon épanouissement personnel.

- Vous me plaisez, - m’a-t-il dit après quelques secondes de réflexion. – Votre franc-parler et votre scepticisme sont signes d’objectivité. Nos clients savent apprécier les conseils objectifs. »

Il s’est trompé, car si mon parler avait vraiment été franc, je lui aurais dit à quel point je le trouvais insignifiant avec ses phrases toutes faites, caché derrière son armure urbaine : une cravate bon marché et une chemise mal coupée dans un mauvais ou vieux coton. Au lieu de ça, j’ai souris en imaginant un monde ou la classe serait commercialisée… Il en aurait besoin de tellement qu’il se ruinerait alors que moi, je serais côté en bourse !

Il m’a quand même parlé d’une formation de deux mois qui m’a semblé plutôt intéressante et que j’aimerais bien suivre rien que pour en savoir plus dans le domaine des banques et des assurances. Je lui ai dit que je réfléchirai.

En rentrant chez moi, j’ai flâné dans le parc et me suis arrêté sur un banc. J’ai fermé les yeux et j’ai profité du soleil sur mon visage, d’un léger vent dans les cheveux, du bruissement qu’il provoquait dans les feuilles de ce grand arbre à côté de moi. J’ai fait quelques téléphones histoire de m’assurer une occupation distrayante chaque soir de cette semaine et j’ai réglé les derniers détails de mon voyage à Rome samedi. Et puis j’ai continué mon chemin.

J’ai pleuré dans le hall de l’immeuble. Puis, insoupçonnable après avoir séché mes yeux et respiré profondément, j’ai passé la porte.

Je me suis souvenu d’un temps où, vivant encore seul, le simple fait de fermer cette porte derrière moi était accompagné d’un profond sentiment de sécurité : plus rien ne pouvait m’arriver, j’étais chez moi.

Aujourd’hui, je ne suis à l’abri de rien, je ne suis plus seul. Je lui souris et l’embrasse, pour éviter son regard ou ne pas parler, je ne sais pas...

 

Esperame en el cielo corazón
Si es que te vas primero
Y alli entre nubes de algodón
Empezaremos de nuevo
And all that you've ever learned...
...TRY TO FORGET

UNA NOCHE DE VERANO

He querido ser
Para vosotros ese ser
Anónimo con el que todos
Hemos ya pasado un par
De horas en un bar
Una noche de verano
Hablando de lo bueno
Y lo que vamos a cambiar
Riendo de buena gana
Brindando a por todo
He querido ser
Un momento divertido
En vuestras vidas
Y desaparecer
Antes que saliera el sol
No ser al despertar más
Que una gota más de alcól
Pero pregunté :
“¿Como os llamais, se puede saber?
- Miguel, - has dicho tu”
Y él “Estéban” o “Teba” ya no sé
Mi nombre contesté
Y “Encantado” los tres
Escuchando a Mecano
Nos dimos la mano

Mientras las noches de Madrid
Te emborrachan la razón
Y las copas y los brindis
Te dan la ocasión
De dar un paso más
Hacia adelante o hacia atrás
Cuántas veces he pensado
Irme al baño y no volver
Yo sé qu’entre sensatez
Y locura hay un paso
Que uno da sin enterarse
Escuchando a Mecano
Una noche de verano

Hartos de beber
Los tres nos fuimos del local
Cogidos de la mano
Y con ganas de bailar
Corrimos por las aceras
Saltamos como crios
Apostando a cuál de los tres
Tocaría más estrellas

Mientras las noches de Madrid
Te emborrachan la razón
Y las copas y los brindis
Te dan la ocasión
De dar un paso más
Hacia adelante o hacia atrás
Cuántas veces he pensado
Irme al baño y no volver
Yo sé qu’entre sensatez
Y locura hay un paso
Que uno da sin enterarse
Escuchando a Mecano
Una noche de verano

Y luego despertar
En un lecho de sudor
Dos cuerpos más el mio
La misma gana de gozar