28/09/2006Elephant, de Gus van Sant
J'ai toujours été touché par les films de ce réalisateur. Que ce soit "My Own Private Idaho", "Last Days" ou encore "Psychose", tous, chacun à leur façon, m'0nt fasciné et fait réfléchir. "Elephant" ne fait pas exception à la règle et lorsque je l'avais vu à sa sortie en salle, il m'avait fait l'effet d'une gifle monumentale. Lorsque les lumières s'étaient rallumées après le générique, je me souviens avoir dit à la personne qui m'accompagnait ce soir-là que je n'avais rarement eu aussi peur... C'est que durant toute la dernière partie du film, consterné et surpris par un tel déploiement d'absurde violence, j'étais allé jusqu'à craindre que quelqu'un, un fou, n'entre dans la salle et n'ouvre le feu sur nous...
Cela aurait pu arriver en effet, comme ça, sans avertissement ou signe avant-coureur, sans que personne n'eusse pu le prédire... Juste arriver, sans explication ou raison d'aucune sorte, comme le titre du film, "Elephant", alors que les seuls animaux qu'on n'y voit sont deux chiens et un taureau sur le t-shirt jaune d'un étudiant ; alors même qu'il n'y a aucun doute sur le film et qu'il ne peut traiter que d'humains, car aucun animal, pas même le plsu agressif des éléphants, ne s'en prendrait à ceux de son espèce.
"No beast so fierce knows some touch of pity. But I know none, and therefore am no beast."
"Richard III", W. Shakespear
27/09/2006Aujourd'hui, je déclare la guerre... aux KILOS !
En effet, j'ai décidé de commencer mon régime aujourd'hui !
Et comme il est midi et que j'ai faim, je lis le forum GA sur le fist fucking pour me couper l'appétit.
Merci les experts ! ;O)
26/09/2006Nip/Tuck Saison 4ça va faire une apparition dans la saison 4 de Nip/Tuck !!!
Youpie ! 25/09/2006Y a des jours comme ça...Je vais être obligé de croire à la loi des séries dorénavant, aux signes...
Suite à mes chanceuses petites trouvailles de ce matin, j'ai bien évidemment acheté un billet de loterie. Un billet perdant...
Malgré cela, je suis resté convaincu qu'autre chose allait se passer aujourd'hui... Je ne sais pas, un sentiment bizarre...
Je ne m'étais pas trompé.
Je viens de recevoir à l'instant un téléphone de mon avocate qui me faisait part d'une proposition des plus inespérées provenant du juge d'instruction qui s'occupe du cas de mon ami...
La bonne nouvelle m'a coupé le souffle.
Soulagé comme jamais, j'ai ri nerveusement après avoir raccroché, seul au fond de la salle de séance dans laquelle je m'étais réfugié.
Ouuuhhh... J'sais pas si j'aime...
Y a des matins comme ça...Il pleut. L'automne est là.
Nombreux sont ceux qui trouvent cette saison triste. Moi je l'aime, autant que le printemps.
Avec l'automne, on peut enfin ressortir sa vraie garde-robe ! Fini la dictature estivale du jean-tong-t-shirt et vive les écharpes, les vraies chaussures, les ensembles et les vestes ou autres manteaux ! Avec l'automne, les amoureux de la sappe peuvent enfin se rhabiller comme il faut et surtout, s'accessoiriser !
Bref, tout ça pour dire que ce début de semaine pluvieux m'enchante. Cette année, en plus, le début de cette saison de pluie est accompagné d'une étrange atmosphère d'espoir qui, aujourd'hui, m'a enveloppé dès mon lever. C'est comme si une petite voix m'avait chanté un truc du genre "tout ira bien" toute la nuit et que je m'étais réveillé convaincu que ce serait le cas.
Et puis il y a eu ce premier signe en sortant de mon immeuble ce matin...
A peine avais-je mis un pied dehors et avant même d'avoir ouvert mon parapluie (en voilà d'ailleurs un autre d'accessoire...), sur le trottoire, juste devant moi, j'ai trouvé ça :

Je me suis jeté dessus !
C'était la première fois que je trouve de l'argent, d'oú mon émotion et ma volonté de voir ce billet comme un signe que, finalement, peut-être, la chance va tourner en ma faveur...
Sur le chemin du bureau, l'eau ruisselant sur la toile de mon parapluie m'est apparue comme la projection sur un écran des idées et des projets qui s'échaffaudaient dans ma tête. L'oeuvre était teintée d'optimisme et d'une réelle volonté d'amélioration, de changement.
Plus tard, à ma pause, je me suis servi de mon billet de dix francs pour me payer un café et un Pain O Chocolat (clin d'oeil, clin d'oeil...) et le tout m'a coûté quantre francs soixante-dix. J'ai rejoins ma collègue qui avait déjà trouvé une table et me suis assis en face d'elle. C'est là que, sur la chaise à côté de la mienne, inoccupée, je vois une pièce de cinq francs !
Je n'ai rien dis, mais intérieurement, j'ai souris d'un sourire si large qu'il n'avait rien à envier à celui du plus joyeux des buddhas. J'ai laissé mon regard se perdre au-delà de la baie vitrée sur laquelle des gouttes d'eau faisaient la course jusqu'au sol et je me suis dis que, forcément, cette journée est un tournant. J'ai revu, projeté sur les toits de la ville, le film de ce jeune homme qui réussit et j'en ai écrit une nouvelle scène : plein d'espoir, il attend maintenant le troisième signe.
Jamais deux sans trois...
J'attends le troisième signe, pour être sûr... Mais je ne l'attends pas passivement, non ! Encouragé et motivé, j'oeuvre déjà à son apparition !
Je serai heureux, bordel !
16/09/2006Que fait une blonde après un accident de voiture ?
Voir les commentaires pour la réponse... 04/09/2006« merci pour ton baisé l’autre soir. je te comprendrai jamais tu étai trop bo. Kadem»
Un SMS tout aussi incompréhensible pour moi que je semble l’être pour son auteur.
Et puis je réfléchis... Je me souviens.
Oui, j’ai embrassé Kadem.
Je l’ai fait devant le mec qui l’accompagnait ce soir-là : un petit jeune qui nous a regardés sans trop savoir quoi faire, souriant bêtement pour déguiser son malaise. Au départ, je visais juste un baiser sur les lèvres pour prendre congé et puis il m’a attiré à lui, m’embrassant profondément. Je me souviens aussi que j’essayais de me dégager et qu’un ami qui était là, tentait aussi de nous séparer, hilare face à l’absurdité de la scène.
Je n’ai pas profité de ce baiser, l’oubliant même à la seconde où je me défaisais de l’étreinte de Kadem. Je ne sais pas pourquoi je l’ai fais, car il ne m’attire plus. Tout (ou presque tout, devrais-je dire maintenant…) est impossible entre lui et moi… Je le lui avais dit d’ailleurs, après l'un de nos derniers instants passés ensemble, qu'il ne me toucherait plus jamais.
Samedi soir, il a pourtant remporté une victoire sur ma détermination, et ce matin, il se délecte à me le rappeler. J’étais ivre, il n’y a rien à comprendre, lui envoie-je. Point. Me connaissant comme il me connaît, il doit aussi penser que je m’en veux d’avoir agi ainsi par rapport à mon ami… Je ne m’en veux pas, Kadem, car ce qui s’est passé n’a aucune espèce d’importance. Tu n’en as aucune non plus.
Je n’ai trompé personne. Même si tout le monde le mériterait…
03/09/2006Un pied devant l'autre, pas à pas, mes mains servant avant tout à assurer mon propre équilibreCes derniers jours, plus que jamais, rien ne me semble stable dans ma vie. J'ai développé au fil des mois passés, une véritable volonté de changement que je me donne les moyens de concrétiser. Alors, j'esquisse, je planifie, je calcule et j'agis, efficacement, de façon réfléchie et posée, et j'avance, lentement...
Je me suis effectivement rendu compte dès les premiers pas, que si la route que je me suis tracée est la bonne et que je peux me donner les moyens d'atteindre l'objectif que je me suis fixé, mes bases, ce sol sur lequel je repose, n'est pas solide et ne se prête guère à une quelconque évolution.
Pour devenir celui que je veux être, je dois me débarrasser de celui que je suis, retirer cette peau qui ne me plaît plus et me défaire, avec elle, de tous ceux qui ont pu aimer ou s'accrocher à l'aspect rassurant parce que fragile et compatissant, qu'elle me conférait.
Mon homme a peut-être raison : je suis peut-être la personne la plus insupportable qu'il soit sur cette terre. Mais il a peut-être tort également : il n'est peut-être tout simplement pas à la hauteur... Personnellement, je pense aujourd'hui que la vie doit permettre à l'homme de s'élever. Nombreux sont ceux pourtant qui perdent leur temps à se rabaisser au niveau de ces autres qui ne peuvent ou ne veulent pas s'élever, juste pour qu'il y ait quelqu'un, pour rester ensemble et ne pas être seul...
J'ai découvert dernièrement, que s'il est facile de tendre la main à son prochain, il n'est pas aussi aisé de l'aider. Pour aider vraiment, il faut que l'autre, celui qui boit la tasse, soit disposé à accepter l'aide offerte. Si tel n'est pas le cas, il est fort probable que le secoureur et le secouru finissent par se noyer.
Cela ne m'arrivera pas.
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Esperame en el cielo corazón
Si es que te vas primero
Y alli entre nubes de algodón
Empezaremos de nuevo
And all that you've ever learned...
...TRY TO FORGET
UNA NOCHE DE VERANO
He querido ser
Para vosotros ese ser
Anónimo con el que todos
Hemos ya pasado un par
De horas en un bar
Una noche de verano
Hablando de lo bueno
Y lo que vamos a cambiar
Riendo de buena gana
Brindando a por todo
He querido ser
Un momento divertido
En vuestras vidas
Y desaparecer
Antes que saliera el sol
No ser al despertar más
Que una gota más de alcól
Pero pregunté :
“¿Como os llamais, se puede saber?
- Miguel, - has dicho tu”
Y él “Estéban” o “Teba” ya no sé
Mi nombre contesté
Y “Encantado” los tres
Escuchando a Mecano
Nos dimos la mano
Mientras las noches de Madrid
Te emborrachan la razón
Y las copas y los brindis
Te dan la ocasión
De dar un paso más
Hacia adelante o hacia atrás
Cuántas veces he pensado
Irme al baño y no volver
Yo sé qu’entre sensatez
Y locura hay un paso
Que uno da sin enterarse
Escuchando a Mecano
Una noche de verano
Hartos de beber
Los tres nos fuimos del local
Cogidos de la mano
Y con ganas de bailar
Corrimos por las aceras
Saltamos como crios
Apostando a cuál de los tres
Tocaría más estrellas
Mientras las noches de Madrid
Te emborrachan la razón
Y las copas y los brindis
Te dan la ocasión
De dar un paso más
Hacia adelante o hacia atrás
Cuántas veces he pensado
Irme al baño y no volver
Yo sé qu’entre sensatez
Y locura hay un paso
Que uno da sin enterarse
Escuchando a Mecano
Una noche de verano
Y luego despertar
En un lecho de sudor
Dos cuerpos más el mio
La misma gana de gozar
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