30/01/2007"FEAR" de James Foley avec Mark Wahlberg, Reese Witherspoon et Alyssa Milano
Hier, totalement par hasard, j'ai vu ce film :
Je ne m'attendais à rien et en fait j'ai été surpris très agréablement.
Reese est une midinette qui tombe amoureuse de Mark qui est absolument craquant et complètement troublant puisqu'il alterne admirablement la baffe et le sucre durant toute la première partie du film. Il se trouve qu'en fait Mark est complètement déséquilibré et violent et qu'il va rendre la vie de Reese et de sa famille et de tous ses amis et la vôtre, spectateur, pendant près de deux heures, plûtôt difficile.
L'histoire est bien ficelée et les petites pointes de violence graphique ou psychologique distillées savamment réussissent à maintenir la tension et l'angoisse à un bon niveau. Parallèlement à ça, Mark-Super-Sexy-Wahlberg, est, selon moi, super sexy, mais surtout super convaincant, et super sexy...
29/01/200726/01/200725/01/2007Enfin ! The Orishas Live !
Voilà, c’était hier… Nous avons obtenu nos billets au dernier moment et nous y sommes allés… Nous avons bien fait !
La première partie de la soirée était assurée par Kalash, des rappeurs français qui ont cette particularité de faire la part belle à la guitare dans leurs morceaux. C’était super bien parti avec des rythmes pas possibles et des textes sympas, festifs. Et puis, le drame ! Sans qu’on n’ait le temps de dire « wesh ! », ils sont partis dans une sorte de trip militanto-politico-culpabilisateur, genre « les bagnoles brûlent en banlieue, et c’est Sarko qu’a mis le feu, et on a laissé crever l’Afrique »… Heureusement, ça et là, des impros plutôt balaises ont relevé le niveau et surtout l’ambiance.
Et puis, Yotuel, Roldan et Ruzzo sont arrivés, et avec eux, le feu !
Orishas sur scène, c’est juste génial !
Parfait mélange de rythmes cubains et de sonorités hip-hop, parfaite énergie, parfait physique (Yotuel est splendide !) et surtout, une parfaite et bonne et contagieuse humeur.

Si vous cherchez des bêtes de scène, vous pouvez me faire confiance, ils assurent vraiment !
Je suis reparti de là-bas avec une pêche telle que j’aurais tout à fait pu passer ma nuit à danser plutôt que d’aller me coucher. Mais je n’étais pas seul… Alors le lit, finalement, c’était tout aussi bien !
24/01/2007Amer constat et décision de la plus haute importance
Il a neigé toute la nuit.
Ce matin, je me suis donc habillé chaudement et je me suis lancé à l’assaut du parc que je dois traverser à pied pour me rendre à mon bureau. Je précise que ce parc est tout en pente et qu’il n’était pas déblayé.
Dieu merci, la plupart des chemins sont équipés de petits passes-mains auxquels ont peu s’accrocher pour éviter une éventuelle chute…
En dessous de ce parc, il y a une école. Je croise donc, tous les matins, plein de petits enfants qui vont à l’école. Aujourd’hui, ils étaient tout fous : ils couraient dans la neige, se lançaient des boules et s’extasiaient devant des traces de pattes de chat avant de les suivre en sautillant. Moi, là au milieu, accroché à ma rambarde et la démarche peu assurée, je faisais tâche tout en faisant également un amer constat : les enfants adhèrent beaucoup mieux que les adultes aux pentes neigeuses.
Déconcentré par les souvenirs de mon enfance, des souvenirs heureux dans lesquels moi aussi j’étais complètement incroyable et à l’aise dans la neige, ce fut le drame : je me suis étalé dans la plus pure tradition Vidéo Gag ! Mes genoux ont touché le sol en premier, puis ils ont glissé aussi et j’ai fini sur le flanc, de tout mon long, dans la poudreuse !
A ce stade de l’aventure, je me dois de préciser à l’attention de tout ceux qui pourraient être en train de se dire : « Ben… Evidemment ! », qu’il est clair que je ne me suis pas lancé dans l’escalade du parc dans mes bottines Hugo Boss ultra-plates. Non, aujourd’hui je me suis correctement chaussé en fonction de la conjoncture météorologique (bottes Caterpillar bleu foncé avec des semelles plus épaisses qu’une gaufre !)
Je fais donc un second constat : c'est égal ce que tu portes aux pieds, lorsque c’est ton heure de chuter lamentablement, tu chutes et point !
En vertu de ceci et en pleine possession de mes moyens physiques et intellectuels, je proclame donc solennellement que, peu importe le temps qu’il fera dorénavant, je ne choisirai mes chaussures qu’en fonction de ma tenue !
22/01/2007Jamaiscontentisme
Moi (victime d'une remontée de romantisme à l'écoute de "I just called to say I love you" de Stevie Wonder) : Tu vois ? J'adorerais qu'on rompe juste pour que tu me rappelles et que tu me dises ça !"
Mon mec : "Ah ouais ?"
Moi (rêveur) : "Oui."
Mon mec : "Mais tu m'as en vrai, c'est mieux non ? Je pourrais pas te faire ça au téléphone" (et il m'embrasse).
Moi : "Rôôôh... Mais tu comprends rien ! C'est juste le fait, quoi ! Le téléphone, me dire que tu m'aimes et vouloir me récupérer. C'est tellement romantique, je trouve."
Mon mec (pas convaincu) : "Ouais, je comprends, bébé. Et tu ferais quoi ?"
Moi : "Ben... Je raccrocherai !"
20/01/2007POST RACISTE
Quelqu'un saurait-il me dire comment changer la couleur de mes caractères ? J'en ai marre des noirs.
19/01/200718/01/200715/01/2007R.S.V.P.
Ce week-end, alors que nous prenions un café avec quelques amis, l'une des filles présentes qui vient de rentrer d'un séjour en Espagne, nous a proposé à tous une chorizo party chez elle le week-end suivant.
J'ai trouvé le thème de la soirée bizarre et le nom, Chorizo Party, assez marrant. J'ai donc immédiatement essayé d'obtenir des détails mais sur un ton qui a dû lui déplaire : "Une chorizo party ??? Et on est obligé de se déguiser en chorizo, c'est ça ? - ai-je demandé avec, je le concède, un certain dédain dans la voix.
- Pourquoi ? - m'a-t-elle demandé presque vexée. - T'aurais préféré une soirée saucisse ? T'aurais été plus à l'aise ?
- Non, chorizo c'est bien. Surtout que venant de toi on aurait pu craindre une soirée boudin, donc on va pas se plaindre, t'as raison. Excuse-moi."
La soirée promet d'être épicée ! 12/01/200709/01/2007I laughed in the mirror, for the first time in the yearVendredi dernier j'ai eu droit à une petite soirée surprise pour mes 30 ans...
Quelques amis, un dîner composé de petits plats dans des grands, une ambiance chill avec un confortable mix de Cure en fond sonore et de déclicieux cocktails. Tout était parfait ! Y compris le petit joint après le dessert...
Quand je regarde les photos (je sais pas si c'est dû à l'ambiance rougeoyante ou quoi), j'ai l'impression d'avoir passé la soirée dans la pochette de Pornography...
08/01/2007Résolutions
Dans mes résolutions de cette année, figurait en bonne position mon désir de varier mes sujets de conversation (on peut tout à fait parler d'autre chose que de sexe en société, j'en suis convaincu !) et de surtout arrêter de tout le temps toujours tout ramener au cul systématiquement.
Eh bien, vous me croyez si vous le voulez, mais, fort de cette résolution, ma pause de ce matin au petit café du coin avec mes collègues de bureau a été plutôt silencieuse.
Cela m'a même traumatisé de réaliser à quel point la fesse tenait une place importante dans mes échanges avec mes collègues ! A tel point que je suis là, à ma place de travail, à devenir à moitié paranoïaque en imaginant ce que chacun d'entre eux peut penser de moi !
Merci, à ceux qui comprendront ma détresse, de me donner des idées de sujets de conversation qui m'aideront à me racheter une conduite virginale auprès du personnel de ma boîte !
Ricky Martin - UNPLUGGEDJe me suis offert ça pour les fêtes :
Oui, parce que je le mérite !
J'ai adoOoré ! Ce type est en or et ça s'entend ! Aussi beau à l'intérieur qu'à l'extérieur !
Avant l'écoute de ce concert, les dernière chansons à m'avoir fait pleurer étaient : "Promise to try" de Madonna, "Nothing compares 2 U" par Shinead O'Connor (mais pas à sa sortie, quelques années après, j'étais en pleine rupture et je l'ai rentendue...) et "Un año más" de Mecano (elle m'émeut à chaque fois celle-là).
Ricky Martin m'a fait verser ma petite larme en chantant "Mi asignatura pendiente", chanson dans laquelle il parle de l'enfant qu'il n'a jamais été, cet enfant qu'il a perdu et qu'il doit retrouver selon les conseils du Dalaï Lama. Autant le texte que sa voix sont à l'origine de ce pincement au coeur que j'ai expérimenté (peut-être parce que je les ai découverts alors que moi aussi je franchissait un cap, mes trente ans, angoissé à l'idée de peut-être laissé derrière moi, un enfant...)
Il y a également cette chanson qu'il reprend avec La Mari de Chambao, "Tu recuerdo", qui m'a tout retourné. C'est magnifique ! Le mariage de leurs voix... Somptueux !
Pour ceux qui ne se voient pas acheter ou se procurer un CD présumément conçu pour les pisseuses prépubères (que nous sommes pourtant tous à un moment ou à un autre), l'autre argument que je peux avancer pour les convaincre c'est qu'il existe également la version DVD du concert... Et là, le plaisir des yeux qui se mêle à celui des oreilles ça peut faire changer d'avis... Non parce que le gars est vraiment splendide, même si j'adore pas sa coiffure...
Qui a dit que c’était chiant les dîners de famille ?
Le 28 décembre dernier, alors que nous dinions en famille avec quelques amis chez mes parents, je reçois un fichier son sur mon portable que je m’empresse de faire entendre à nos convives tellement j’étais mort de rire à son écoute.
En gros, le texte disait ça :
Évidemment tout le monde a éclaté de rire et tout le monde y est allé de son petit commentaire. Un ami de mon père, qui était resté silencieux quelques minutes, a cassé l'ambiance en lâchant sur un ton légèrement frustré : « N’empêche que c’est vrai ! »
Tous les yeux se sont alors tournés vers l'épouse de ce dernier qui, vexée, a répondu du tac au tac à l’attention des autres femmes présentes : « Vous voulez me dire quoi avec ces yeux de merlan estomaqué ? Que je suis la seule à cette table à ne pas me faire enculer ?
- Non ma chérie, - lui a rétorqué ma fabuleuse maman, - C’est juste que s'il y en a bien une que j’imaginais faisant ce genre de choses, c’était bien toi ! »
J’en ai pleuré de rire en réalisant que je suis définitivement la copie conforme de cette femme.
Gracias mamá.
05/01/2007Joyeux Anniversaire, Effe !
Voilà, les vacances de fin d’année dans ma famille sont terminées.
Je suis rentré comme j’étais parti, avec juste une année et quelques achats en plus. Oui, parce que j’ai eu trente ans le 29 décembre…
Oui, j’ai 30 ans et oui, je sais, comme on me l’a déjà dit cent fois, ça fait rien, c’est normal, c’est le plus bel âge et surtout, comme dirait Gilbert Montagné : «ça ne se voit pas !» et patati et patata…
Je sais tout ça et pourtant, je ne peux m’empêcher de sentir que quelque chose à changer. Physiquement, je ne vois aucune différence et physiologiquement je n’ai pas encore ressenti une quelconque baisse de régime au niveau de mon métabolisme (il faut dire aussi que j’avais prévu le coup et que pour ne pas prendre 17 kilos d’un coup le lendemain de mon anniversaire, j’en avais pris une dizaine au cours des mois précédents en me disant que ça ferait moins tape-à-l’œil si j’y allais progressivement…), pourtant, quelque chose s’est quand même passé.
C’est comme si le regard des autres avait changé, qu’ils ne me percevaient plus de la même façon. J’en veux pour preuve la mésaventure qui m’est arrivée le soir même de mon anniversaire, en boîte, quelques heures après avoir soufflé mes 30 bougies en compagnie de mes amis.
L’après-midi en question, j’étais allé faire le tour des boutiques de luxe pour m’étourdir à grands coups de carte de crédit et ainsi, peut-être, ne plus penser à l’inéluctable équation qui allait m’être démontrée, à savoir 29 + 1 = 30. Vous trouverez certainement cela idiot, mais en ce qui me concerne, être insouciant (ou inconscient) au point de claquer près de 1’000 euros pour deux slips R. Cavalli, une ceinture et un porte-monnaie Gucci, ça m’a toujours fait l’effet d’un pique-nique près d’une fontaine de jouvence…
Ce même soir, donc, alors que j’usais d’autres substances pour me griser et que je dansais avec une de mes amies, deux des vendeurs qui m’avaient servi quelques heures auparavant et qui, de toute évidence, sont en couple, me sautèrent littéralement dessus en me disant que j’étais beau et que j’avais l’air en pleine forme et que c’était vraiment trop classe comme j’étais sapé et qu’ils me souhaitaient une excellente année et qu’ils m’attendaient à leur table avec leurs amis pour un verre de champagne… Un peu surpris par tout ces compliments, je leur ai dit que je les rejoindrais plus tard et les ai regardés s’éloigner tout sautillants et dansants qu’ils étaient.
J’ai été surpris par leur comportement car, ne passant en tout et pour tout que 3 à 4 semaines par année dans cette petite ville du nord de l’Espagne et qui plus est, pour motifs familiaux, je n’ai jamais vraiment eu l’occasion d’échanger autre chose que des « salut/salut » avec les gays autochtones. Là, pourtant, une glace venait d’être brisée…
Alors que je me félicitais silencieusement d’être toujours aussi séduisant à 30 ans qu’à 29 (même plus je me disais car ils avaient carrément traversé toute la salle pour venir me chercher), mon amie me dit l’air de rien : « C’est les meilleurs RP des boutiques que tu fréquentes, c’est dingue !
- Pourquoi tu dis ça ?
- A ton avis ? Ils sont payés à la commission au cas où tu le saurais pas. »
J’avais bien 30 ans et quelque chose avait bien changé… Désormais, de jeunes garçons me feraient la cours non plus pour mon corps, ma jeunesse ou mon charme, mais bien pour mon pouvoir acquisitif !
Le lendemain, au milieu de ma première gueule de bois de trentenaire, j’appelais Serge, mon ancien amant cinquantenaire, pour lui rappeler qu’il avait oublié de me souhaiter un bon anniversaire. Je lui expliquais aussi ce qui m’était arrivé et lui faisait part de ma déprime. Je tentais de me rassurer auprès de lui en ces termes : « Est-ce que cela change quelque chose à tes yeux que j’ais 30 ans ?
- C’est le fait que je ne t’ais pas fait livrer un gâteau qui te fait penser ça ?
- Non, sérieusement ! Tu me préférerais toujours un jeune de 20 ans à partir de maintenant, non ?
- Tu sais ce que je te propose ? – me demanda-t-il après un instant de réflexion.
- Non, quoi ?
- Quand tu rentreras, on s’en paiera une bonne tranche tous les deux, de gâteau ou de ce que tu voudras d’autre, ça te dit ?
- Tu me prendras sur tes genoux pour me le faire manger ?
- Si tu veux, - répondit-il en riant. – Et si tu finis pas tout, tu sais que tu auras droit à ta fessée. »
En raccrochant, je me suis senti pousser des ailes. De toute évidence, 30 ans ou pas, je n’ai toujours pas plus de difficulté que ça à me dégoter de bons pâtissiers.
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Esperame en el cielo corazón
Si es que te vas primero
Y alli entre nubes de algodón
Empezaremos de nuevo
And all that you've ever learned...
...TRY TO FORGET
UNA NOCHE DE VERANO
He querido ser
Para vosotros ese ser
Anónimo con el que todos
Hemos ya pasado un par
De horas en un bar
Una noche de verano
Hablando de lo bueno
Y lo que vamos a cambiar
Riendo de buena gana
Brindando a por todo
He querido ser
Un momento divertido
En vuestras vidas
Y desaparecer
Antes que saliera el sol
No ser al despertar más
Que una gota más de alcól
Pero pregunté :
“¿Como os llamais, se puede saber?
- Miguel, - has dicho tu”
Y él “Estéban” o “Teba” ya no sé
Mi nombre contesté
Y “Encantado” los tres
Escuchando a Mecano
Nos dimos la mano
Mientras las noches de Madrid
Te emborrachan la razón
Y las copas y los brindis
Te dan la ocasión
De dar un paso más
Hacia adelante o hacia atrás
Cuántas veces he pensado
Irme al baño y no volver
Yo sé qu’entre sensatez
Y locura hay un paso
Que uno da sin enterarse
Escuchando a Mecano
Una noche de verano
Hartos de beber
Los tres nos fuimos del local
Cogidos de la mano
Y con ganas de bailar
Corrimos por las aceras
Saltamos como crios
Apostando a cuál de los tres
Tocaría más estrellas
Mientras las noches de Madrid
Te emborrachan la razón
Y las copas y los brindis
Te dan la ocasión
De dar un paso más
Hacia adelante o hacia atrás
Cuántas veces he pensado
Irme al baño y no volver
Yo sé qu’entre sensatez
Y locura hay un paso
Que uno da sin enterarse
Escuchando a Mecano
Una noche de verano
Y luego despertar
En un lecho de sudor
Dos cuerpos más el mio
La misma gana de gozar
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