31/07/2007Souvenirs
ça c'est un animal que on a vu et il était laid
on a ri
là c est un bateau
ils construisait encore un bout d'hotel là mais on voit pas parce que les travaux, là-bas, ça va pas vite
on a aussi dépassé des voitures qui etaient arrêtées.
on allait vite des fois parce que la-bas cest la liberté. c'était bien
ah mais oui ! celle là c moi à l'hotel quand j'avais chaut au cul. y a vait beaucoup de soleil et le soleil c'est beau mais c'est chaud aussi. on a ri.
des copines lesbiaines à l'hotel. j aimais trop les chaussures elles viennent d un marché mais je sais plus si j ai les photos du marché
raah la la j'avais du sable dans les pieds à la plage c'était bizaaaarre. mais je vous rassure, j'avais aussi du sable dans les couilles. partout !
tout est coloré là bas. mon copain il s est acheté un pantalon génial ! ça me manque ici. pas son cul ! son pantalon ! lol
Non c'était bien moi je trouve.
RAT ATTACK
Selon un article paru aujourd’hui dans « Le Matin », un quotidien romand, il semblerait que le succès du film « Ratatouille » ait complètement relancé la vente de rats comme animal domestique. On nous dit que ces bestioles sont très attachantes et super actives et qu’avec elles, les enfants ne s’ennuient pas. Les rats sont effectivement curieux, joueurs et intelligents. Mais là ne s’arrête pas la liste de leurs qualités, en plus de tout ça, les rats sont aussi omnivores, ce qui les rend très faciles à nourrir.
A la lecture de l’article, je me disais que c’est bien, les rats, finalement, et que si j’avais des enfants, peut-être je me laisserais tenter et leur achèterais un rat plutôt qu’un chien ou un chat, tellement moins originaux !
Et puis je suis arrivé à la liste des conseils d’ « entretien » et des mises en garde… Je résume la chose mais en gros on nous dit dans l’article que le rat est très fertile, que ses portées comptent souvent 10 ratons (!!!), qu’il a besoin de beaucoup de place et qu’il a une santé très fragile ! D’un autre côté, il paraît qu’il ne mord pas, donc ça compense. Non parce que moi je pensais que c’était le genre d’animal super agressif et qu’il ne fallait jamais lui tourner le dos, donc ça m’a bien rassuré. Par contre, et c’est là que le bas blesse, le rat domestique est à tendance dépressive et il ne supporte pas la solitude. Pauvres bêtes ! Pour leur bien, il faudrait donc les prendre par groupe de 3 et, - ça c’est mon conseil à moi - pour les raisons de fertilité exposées plus haut, s’assurer qu’on a que des mâles ou que des femelles !
Si vous ne tenez pas compte des ces recommandations, vous risquez de vite vous retrouver avec une belle trentaine de rats régulièrement malades (jamais au même temps, ça serait trop simple) et des factures de vétérinaire assez importantes !
Et franchement, qui aimerait se retrouver avec une meute de rats malades ou dépressifs ???
Je reviens d'ailleurs vite ici sur l’aspect dépressif du rongeur, car il me semble important de savoir, si vous ne voulez pas que vos enfants sombrent eux aussi très vite (et régulièrement vu le nombre de décès auxquels ils auront à faire face) dans une profonde déprime, que le rat domestique a une espérance de vie moyenne de 2 ans ! Vos bambins et leurs boules de poil n’auront donc que peu de temps à passer ensemble, sachez-le. Bien sûr, d’un autre côté, l’avantage de ces courtes existences c’est qu’elles réduisent considérablement le nombre de rats à abandonner ou tuer après que les gamins (généralement après quelques semaines) ne n’en aient plus rien à foutre et que les parents n’en puissent plus de nettoyer des mètres et des mètres carrés de cage dégueulasses !
Ah oui… Encore une chose : merci Pixar !
Et vivement qu’ils nous sortent un film ayant pour héro un truc encore plus répugnant et pénible qu’un rat qui veut devenir cuisinier, genre une gentille mygale mauve avec de grands yeux trop attachants et une grosse Converse trop marrante à chaque patte qui rêverait de devenir batteuse dans un groupe de rock ! Là ce serait vraiment la totale, parce que contrairement à « Ratatouille » qui ne semble pas avoir transformé les enfants en aides de cuisine zélés, je suis sûr que Chantal la Mygale, elle, révélerait énormément de vocations artistiques chez les plus jeunes !
30/07/2007Ouf !
C'était moins une ! Usher vient d'annuler son mariage 48 heures avant l'heure H !
Voilà qui vient confirmer mon intuition le concernant (intuition qui d'ailleurs concerne 97,4% des beaux mecs) : il est GAY !
Chill out
J’ai passé pratiquement tout mon week-end à la piscine, à boire du Champagne au bord de l’eau et à fumer des clopes avec des jeunes inconnus…
D'ailleurs, quand je vois les photos de l'après-midi en question, je me dis que le Champagne en pleine journée et en plein soleil, ça le fait moyen... On voit quand même bien à l'extérieur ce qu'il fait à l'intérieur !
Samedi donc, flanqué d’une amie et d’un ami en mal d’amour, nous mations tout ce qui passait le long du bassain olympique et principalement un groupe de jeunes garçons installés à l’ombre pas loin de nous. Ils devaient avoir 18, peut-être 19 ans à tout casser.
Mon amie les trouvait trop maigres et détestait leur façon de parler alors que mon ami en trouvait quelques uns très à son goût. Moi, je m’en foutais. De toute façon, je ne pouvais pas trop les regarder puisqu’ils étaient derrière moi et que si je me retournais ben j’avais plus le soleil sur le visage, le ventre et le devant des jambes. Oui, comme vous l’aurez probablement réalisé, j’étais dans une séance de bronzage axée principalement sur le devant du corps. Je ne faisais qu’écouter certaines bribes de leurs conversations et j’étais surpris de réaliser à quel point elles tournaient autour du cul et à quel point leur vocabulaire était cru. Il y avait aussi plein de choses que je ne comprenais pas étant donné que de très nombreux mots n’existent dans aucun de mes dictionnaires. Par moments, le seul mot que je comprenais c’était le récurrent « mec » qu’ils glissent entre chaque parole.
J’ai compris que eux aussi ils devaient entendre tout ce qu’on disait lorsque mes amis ont commencé à insister pour que j’aille dans l’eau avec eux. Moi, pour la raison citée plus haut, je ne voulais pas y aller. Mon ami à alors commencé à dire que c’était à cause de mon maillot de bain qui est tellement spécial que, si ça se trouve, il ne supporte même pas l’eau. N’importe quoi ! Un superbe modèle de Calvin Klein très original, sorte d’imitation de slip kangourou, très 70’s, et qui, bien entendu, va dans l’eau et sans aucun problème !
Bref ! A ce moment-là, un des jeunes garçons qui était tout près me lance : « J’le trouve cool moi vot’CK ! »
Un peu surpris, j’ai rigolé en disant merci. Mon copain, un peu scié, il a juste piqué sa tête dans la piscine en ratant complètement son plongeon. Bien fait !
Un peu plus tard, alors que mes amis faisaient des brasses dans le bassin, j’entends à nouveau la voix du fan de mon maillot de bain : « M’sieur, j’peux laisser mes clés et mon phone ici pendant qu’j’vais dans l’eau ? Vous bougez pas ?
- Non non, pas de problème, je reste là. »
Et plouf !
Mes deux acolytes reviennent et mon amie me demande : « Il te voulait quoi le gamin ?
- Rien, juste que je garde un œil sur ses affaires. »
Plus tard dans l’après-midi, alors que nous nous attaquions notre troisième bouteille de Laurent Perrier rosé, mon « fan » revient vers nous. « Excusez-moi, z’auriez pas une cigarette ?
- T’es pas un peu jeune pour fumer toi ? - qu’elle lui demande mon amie alors que l’autre le dévore des yeux.
- De quoi je me mêle ? – demandé-je à la curieuse avant de la casser et de m’adresser à nouveau au jeune homme. – Tu crois pas que s’il avait voulu venir avec une mère à la piscine il aurait pris la sienne ? Désolé, non, on a pas de cigarettes. Et c’est bien dommage, j’en aurais bien fumé une. »
C’est vrai qu’il était tout mimi. Pas mon genre mais tout mimi. Il devait tout juste avoir 18 ans et un joli corps.
Je sais pas pourquoi, quand il est parti chercher une clope ailleurs, je l’ai regardé s’éloigner, il s’est retourné une fois, mais sans vraiment regarder dans ma direction, et je me suis dit qu’il allait forcément revenir, que c’était bizarre comme comportement.
A peine dix minutes plus tard, il était effectivement de nouveau là. « J’ai tapé deux cigarettes. Si vous voulez une elle est à vous.
- Oui ! C’est cool de ta part. Merci. »
Il m’a allumé et il est parti jouer au foot avec sa bande de copains.
Consternant ! Mais tellement excitant !
Si tu veux que Xavier passe à tabac une des triplées : Tape 1 sur ton mobaïle !
Si tu veux que Xavier passe à tabac une des triplées puis qu'il en égorge une deuxième : Tape 2 sur ton mobaïle !
Si tu veux que Xavier tue les trois triplées pendant leur sommeil, puis qu'avec l'aide de sa femme il enterre les corps dans le jardin : Tape Banco sur ton mobaïle !
Mais fais vite ! Dépêche-toi de voter avant que le public ne sorte les trois grasses de la maison ! Ce serait vraiment con qu'elles s'échappent !
27/07/2007Qui a dit que je n'étais pas un garçon structuré et organisé ?
Note que je découvre à l'instant en tournant par hasard les pages de mon calendrier de bureau qui était encore ouvert au mardi 24 juillet...
26/07/2007Björk à Paléo, Nyon
J’y suis allé à reculons, comme obligé, parce qu’il y a quelques mois, mu par une sorte de trip adolescent, je m’étais jeté sur les billets pour son concert. Non parce que finalement, mon histoire avec Björk, après les déceptions qu’elle m’avait infligées lors de nos dernières rencontres, battait de l’aile, et c’est le moins qu’on ait pu en dire. Mais bon, hier soir, nostalgique et animé par l’espoir infime et incertain qu’il suffirait de pas grand-chose, peut-être, pour que tout recommence comme avant, j’étais là, à 23h14, sur la plaine de l’Asse à Nyon, comme des milliers d’autres fidèles, certains conquis d’avance, certains juste curieux, d’autres, comme moi, sceptiques mais indulgents, prêts à lui accorder cette dernière chance. Je pense que nous étions effectivement nombreux, à 23h14, à ressentir ce pincement au ventre, cette sorte de peur d’être encore une fois trop déconcertés, et de ne pouvoir plus la suivre, à l’avenir…

Et puis tout à coup, à 23h15 pile, il y a eu cet embrasement de la scène, un incendie aussi violent que bref, rougeoyant, dont elle a semblé sortir, vêtue de rouge également, virevoltante et incontrôlable, comme une flamme, dansant et sautillant sous nos yeux ébahis ou égarés, pendant plus d’une heure, s’éteindre à moitié parfois, puis se ravivant brusquement, nous accompagnant, guidant nos pas hésitants, seule lumière dans l’obscurité de ce monde qu’elle créé depuis maintenant une quinzaine d’années, jusqu’à l’explosion finale, une vingtaine de minutes de pure transe musicale qui, personnellement, m’ont fait réaliser que, non seulement je l’ai toujours aimée, mais que je l’aimerai toujours, ne serait-ce que pour ces vingt minutes de total abandon de moi-même qu’elle m’a offertes !
Plus qu'une virtuose, plus qu'une musicienne, car finalement elle ne fait même plus de la musique, elle en créé, la construisant depuis la moindre note.
Pour le Volta Tour, elle s'est carrément attaquée à la destruction puis à la reconstruction de certains de ces morceaux, c'est ainsi que "I miss you" ou encore "Hyperballad", qui déjà étaient bien innovantes à leur sortie, deviennent des bombes d'un genre encore différent, mais tout aussi efficaces et addictives qu'au premier jour !
25/07/2007Beyoncé se vautre !
C'était hier à Orlando, lors d'un concert, que Beyoncé s'est... mangé un escalier ! Je crois qu'on peut le dire...
Un angle...
Un autre angle...
Bon... Une fois passé le fou rire de la voir se relever et se remettre direct à danser comme une dingue, sa crinière volant au vent, on est obligés d'admettre que c'est une pro : n'importe qui d'autre se serait cassé un truc dans la descente !
Changement de profil
Je ne sais pas ce qui m'a pris !
Je l'ai fait... Sans trop réfléchir, sans trop comprendre la portée de mes actes...
Peut-être assumé-je inconsciemment la métamorphose ?
Je ne sais...
Le fait est que j'ai, avec quelques mois de retard, modifié mon profil sur GA : j'ai saisi 83 là où il n'y avait que 77... KG !
Aïe !
24/07/2007Comme au premier jour
Dimanche, comme il y a eu 3 rayons de soleil, j'en ai quand même profité pour rejoindre quelques amis à la piscine.
En rentrant chez moi, alors que je réglais ma course au chauffeur de taxi, je mattais du coin de l'oeil un mec pas possible qui passait dans ma rue : un grand black avec un style trop cool et des superbes biceps dénudés par les manches retroussées d'un t-shirt blanc.
Alors que l'autre cherchait la monnaie à me rendre, moi je jetais des rapides coups d'oeil dans la direction du bogosse qui s'éloignait. "Trop sexe ! - que je me disais."
Alors que je courrais vers l'entrée de mon immeuble, après un dernier regard vers l'objet de mes phantasmes, j'ai senti mon portable vibrer dans ma poche. C'était un SMS de mon copain : "mmmh t'es habillé très sexy".
(Bon, c'est vrai que je portais un short en jean que j'avais coupé particulièrement court et qu'il se trouve que j'ai effectivement de belles jambes... Moi je trouvais que ça faisait un peu travelo avec mes mules brunes mais apparamment ça plaît quand même à certains...)
Surpris, j'ai rapidement fait quelques pas en arrière pour regarder à nouveau le black qui devait déjà être tout en haut de la rue. Il était bien tout en haut, retourné vers moi, et il me faisait un signe de la main, genre obscène : c'était mon mec !
Bon, alors ça c'est rangé !
Et si il arrête pas de pleuvoir je lui range mon K-Way sur la GUEULE !!!
20/07/2007Tony Pi, une histoire de talent et d'argent
Il est beau, il est riche, c'est un grand sportif qui a décidé de s'adonner à sa passion : la musique ! C'est lui ! Il nous fait l'honneur de sa présence ici, aujourd'hui ! Faites du bruit pour... TOOOOOOONY Piiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!
Beau... Il a surtout pas un regard super intelligent... Mais bon, je suis pas un expert en cons, non plus...
Le fait est que ce monsieur est très certainement un sportif de haut niveau. Ne m'intéressant pas particulièrement au sports d'équipe, je ne saurais dire si il est à la hauteur de sa réputation ou pas. Par contre, au niveau musical, je m'étais déjà fait mon avis sur son inspiration avec son premier hit-single-super-tube-super-cool-qui-cartonne-à-fond-les-ballons-partout-sur-M6 ! Pour pas tourner autour du pot, je dirais que j'avais trouvé ça pire que quelconque : carrément nul à chier !
Mais ce n'était encore rien en comparaison avec son deuxième hit-single-super-tube-super-cool-qui-cartonne-à-fond-les-ballons-partout-sur-M6 et dont je n'ai carrément même pas retenu le titre tellement c'est inécoutable !
Ma question, devant autant de bêtise, de médiocrité et de foutage de gueule était la suivante : ce garçon, blindé de tune, n'a-t-il personne autour de lui pour lui dire d'arrêter de faire le guignol ??? qu'il a l'air vraiment trop bête à se la jouer comme ça à la télé ??? que personne l'écoute ???
Non parce que, qu'on me rassure !!! Personne ne l'écoute, juste ???
Quelqu'un me lit-il seulement ?
...
Entre parenthèses
Voilà, c'est fait, j'ai finalement mis ma vie de côté. Je l'ai posée et je m'en suis éloigné, c'était la seule façon que j'ai trouvé pour ne pas perdre la raison.
Le motif est que nous avons commencé un peu tôt à préparer notre déménagement prévu pour le 11 août prochain. Du coup, cela fait à peu près deux semaines que nous vivons à moitié dans les cartons, que notre appartement ressemble à Sarajevo dans les années 90 et que nous ne trouvons jamais rien de ce que nous cherchons. Lorsque nous cuisinons, nous cuisinons à moitié, la plupart des ustensiles de cuisine étant déjà quelque part, dans une boîte, lorsque nous dormons, nous dormons à moitié vu que le lit n'est presque plus praticable, et lorsque nous nous décidons à nettoyer un peu, nous réalisons que ce n'est plus possible vu que, dans l'euphorie d'un instant déjà oublié, j'ai mis tous les produits de nettoyage dans un sac qui est maintenant à la cave, derrière un mur d'autres choses. Je me souviens m'être dit, un après-midi de la semaine dernière en regardant un placard : "Allez ! Courage ! Je le vide maintenant comme ça ce sera fait !"
Mauvais calcul.
Mon ami vit cette étape mieux que moi. Il a de la chance lui, il ne souffre d'aucune trouble du comportement style TOC (aussi légers soient-ils) et il n'est pas maniaque pour un sous lorsqu'il s'agit de nettoyage ou de rangement. Moi, j'en suis à aligner les cartons, à les disposer en colonnes pour que ça soit plus joli et à les mettre là où cachent un peu la poussière...
A tout cela viennent s'ajouter le stress lié au jour J qui se rapproche, la nostalgie qui me gagne à l'idée de quitter bientôt mon premier logement, cet endroit si particulier que j'avais su rendre chaleureux et accueillant, qui a servi de décors à tellement de tragédies et autant de comédies, et l'angoisse de peut-être n'avoir pas trouvé un plus bel endroit, de ne peut-être pas m'y sentir aussi bien...
On ne cesse de me répéter que c'est un recommencement, que de changer de domicile c'est aussi une façon de repartir, à neuf, avec des nouvelles perspectives, un nouveau souffle, en faisant table rase du passé. Plus que des parenthèses, à entendre ces gens, je me dis que je suis entre deux paragraphes, ou deux chapitres de mon existence.
C'est rassurant et déstabilisant à la fois.
C'est que je l'aimais bien, moi, ce livre, jusqu'ici... Faudrait pas que ce nouvel épisode vienne gâcher cette sensation agréable que j'ai lorsque, à trente ans, je me penche sur ma vie.
18/07/2007Epiphanie
Hier soir, alors que nous regardions une fois encore ce film que j'adore, j'ai réalisé, lors de l'avant-dernier plan, face à l'épouvantable et douloureuse grimace d'Isabelle Hupert, que ce que je vis ces jours n'a rien à voir avec les derniers instants de ma relation.
Tout cela ne peut pas se terminer ainsi, pas déjà, pas avant que je ne porte une marque physique de notre histoire.
Il ne m'a encore blessé que moralement...
Curieusement, cette constatation m'a rassuré.
Kylie Minogue - "Showgirl"
J'aime beaucoup Kylie Mininogue, beaucoup ! Je la trouve toute pétillante, super mignonne, elle me file bien la pêche depuis qu'elle a viré 100% dancefloor et surtout, elle me fait bien danser. Le seul truc que j'ai jamais aimé chez elle c'est ses goûts vestimentaires. Non, sérieusement, autant pour ces passages télé que pour ces clips elle est carrément à côté de la plaque l'australienne !
Dernièrement, et sur les conseils d'un ami qui, à en juger par sa réaction insultante et proche de la crise d'épilepsie* lorsque je me laissais aller à lui dire ce que je pensais des tenues de la belle, l'aime forcément beaucoup plus que moi, je me suis décidé à acheter le greatest hits tour dont elle nous a gratifié il y a deux ans je crois...

Je n'ai qu'une chose à dire après ces deux heures de spectacle insipide : Kylie Minogue a un bâton dans le cul ! Un petit bâton, certes (il ne peut pas être bien long vu qu'il ne dépasse pas entre ses cuisses ni ne sort de sa bouche), mais un bâton quand même !
Non mais c'est dingue ! Elle est complètement inexpressive et elle ne bouge pratiquement pas ! J'étais scié ! Moi qui m'attendait à un show pas possible avec des effets et des chorégraphies avantgardistes et une Kylie qui se lâche ! Je peux vous dire que j'ai été bien déçu.
Le seul moment qui m'a assez plu c'est le coup de la douche et des vestiaires et des mecs qui font des abdos accrochés les uns aux autres...
* La réaction de mon ami : "Parce que tu crois que ta connasse de Madonna elle s'habille mieux peut-être ??? L'autre pute !"
17/07/2007POST "QUI A DIT QUE...
...TOUS LES CLODOS ETAIENT DES ALCOLOS ?"
Plein les yeux ! La suite ?
Non, absolument pas la suite... En fait, le concert de Prince hier soir à Montreux aurait pu être complètement génial, parce que franchement, y a matière à faire quelque chose de génial, mais il a particulièrement bien réussi à casser l'ambiance dès le début !
Bien sûr c'est un génie et bien sûr ses musiciens ils étaient top, mais moi, perso, si j'ai payé le prix que j'ai payé, c'était pour un show de Prince, et pas pour une intro de 40 minutes à la trompette et au saxophone !
En plus, j'ai de plus en plus de mal avec l'ambiance nouveau riche, gosse de riche et cocaïno-riche de Montreux... Non, sérieusement, les bourges c'est de la merde ! Et hier, dans cette salle de concert, c'était vraiment la foire aux parvenus ! Je me dis que si il suffisait de s'enfiler des pelles de farine dans le nez ou d'être blindé comme un char d'assaut pour être funky, ça se saurait ! Mais ces gens dont je parle, ils savent pas que ça suffit pas...
Evidemment, qu'ils savent pas !
Le jour oú l'info est tombée ils étaient soit dans les chiottes avec une paille collée au cerveau ou au fond d'une grosse bagnole ultra-polluante à tenter d'expliquer à leur sale gosse que Paris Hilton c'est pas un modèle à suivre, que c'est pas parce que ça a marché pour leur pute de mère que ça marchera aussi pour eux.
16/07/2007Plein les yeux !
Samedi j’ai passé tout l’après-midi à l’hôpital ophtalmique pour une urgence assez douloureuse. Sa mère ! Ce que j’ai pu avoir mal à l’œil droit ! Affreux ! Afin que mon expérience serve au plus grand nombre, je tiens à vous recommander, vivement, de ne plus faire de solariums ou, en tout cas, d’éteindre la lampe visage de l’appareil si vous êtes téméraire et que vous en faites quand même !
Ces appareils de merde ont fini par me brûler superficiellement la cornée et je peux vous dire que je n’ai jamais rien ressenti d’aussi douloureux (même les rages de dent à côté c’est du tout public !) Non, là j’en ai vraiment chié !
Deux de mes amies ont tenté de rester à mon chevet, mais au bout de quelques heures de souffrances lancinantes et incessantes, j’ai dû me résoudre à rentrer chez moi et y à rester seul pour éviter de les passer à tabac et tout exploser dans l’appart de l’une d’entre elles, chez qui nous nous trouvions !
« Mais pauvre conne ! Ferme ta gueule de merde, poufiasse ! T’as laissé la porte de chiottes ouverte et franchement ça pue déjà bien assez comme ça bordel de chierie de merde alors s’il te plait : ta gueeeeeeueuuuuuuuulllllleuuuuuuh, CONNASSE ! – me suis-je exclamé après avoir entendu une fois de trop : « calme-toi, ça va passer » juste avant de réaliser qu’il fallait que je m’en aille avant que la douleur ne me rende malhonnête ou violent. »
Encore aujourd’hui, je ne comprends pas comme un médecin peut lâcher dans la nature un patient souffrant de ce mal ! Et tout ça sans autre médicament que des gouttes cicatrisantes (brûlantes, devrais-je dire) et des gouttes antibiotiques ! Et l’ophtalmo en question qui me dit encore (sourire aux lèvres, la salope !) : « Non, à part quelques anti-inflammatoires, il n’y a rien d’autre qu’on puisse vous donner pour calmer la douleur. Il faut juste être patient… Mais effectivement, ça n’est pas votre jour et je vous souhaite bien du courage : c’est affreusement douloureux !
- Mais vous ne pouvez pas me garder ???!!!
- Non, là on va juste vous mettre une pommade et après vous pouvez rentrer, casser les murs chez vous ! »
En tout cas une chose est sûre : elle m’a pas menti ! A tel point que si par malheur je m’étais réveillé dimanche matin dans le même état que je me suis endormi, drogué, je pense que je me serais volontairement cassé un membre pour être pris en charge par un service d’urgences.
D’un autre côté, cette brûlure à l’œil m’a sauvé d’un après-midi qui s’annonçait plus que difficile. J’étais en effet à la piscine lorsque mon amie brésilienne arrive et me présente son nouveau boy de 16 ans son cadet, un splendide spécimen de Bahia au dos tatoué et aux muscles bien allongés et saillants, qui était lui-même venu accompagné de trois de ses copains de foot foutus comme des acteurs de porno ! J’ai serré des mains, je me suis pris des sourires d’une blancheur éclatante en pleine figure (si ça se trouve c’est encore ça qui m’a endommagé la cornée) en tentant de retenir leur noms : Mauricio, Paulo, Denisson et Mario, avant de m’aplatir sur mon linge, les yeux fermés, concentré sur la pigmentation de ma peau, comme un caméléon, priant pour prendre les couleurs de ma serviette et disparaître avec mes bourrelets disgracieux !
Pendant une heure, nous avons bu du champagne en parlant brésilien, et donc, forcément, en brésilien nous avons parlé de cul, d’argent et de chirurgie esthétique.
Ils étaient plutôt sympa finalement les copains de l’escort à ma copine… Je pense que si je n’avais pas soudainement commencé à sentir des piqures atroces à l’intérieur de mon œil, j’aurais peut-être passé un après-midi des plus sympathiques, à me la donner grave entouré de ces quelques plantes exotiques ! D’autant plus que le courant a bien passé avec deux d’entre eux qui m’ont donné leur numéro au cas où j’aurais besoin d’eux pour mon déménagement.
13/07/2007Agenda
Alors ça :
c'est fait ! C'était mardi dernier à Montreux et c'était absolument génial et parfait !
Maintenant, il ne me reste plus que lui :
à Montreux également, lundi prochain, et après ce sera tout bon, je pourrais me concentrer et me mettre en forme pour ça ça ça et ça :
à Paléo, à fin juillet !
"Si tu me pardonnes, je te promets que..."
- Je t'ai déjà pardonné mais je n'attends rien en échange, ne te fatigue pas. Non, ne t'inquiète pas, tu as mon pardon, et je n'attends plus rien de toi, je crois... Si j'en suis là aujourd'hui, à devoir pardonner tes erreurs, c'est bien parce qu'un jour j'ai cru à tes promesses, non ?
Il a répondu par un "oui" étouffé, comme un sanglot, et j'ai raccroché après lui avoir souhaité une bonne soirée.
Je me suis servi un verre et j'ai regardé le ciel. Pour la première fois depuis 2 jours, j'ai eu l'impression de respirer et de savoir plus oú moins quelle direction prendre...
Today it doesn't rain
And the sun is shinning
For the first time in the year
There's a girl playing in the street
And she seems to enjoy her time
She's got a ball in her hand
And she throws it in the air
And she catches it before it touches the ground again
The game doesn't seem to be boring
'Cause she repeats the movement again
She reminds me of
My infancy
She reminds me of that time
When I was happy
And for all those things I remember
When I look at her
For all those things I think I know now
Where I want to go
Who I want to be
What I want to do
And my wishes are the same now
Yeah it's always the same dream
Yeah it's always the same beat
Than it was when I would play in the street
12/07/2007Tu as honte, maintenant ?
Si seulement je pouvais être sûr que la honte que tu ressens ne représentait qu'un petit dixième de celle que tu m'as fait avaler, je me dirais que nous avons encore une base commune, un sentiment à partager, à transcender ensemble.
Mais ce n'est pas le cas, même dans la souffrance, je suis meilleurs que toi : je souffre plus et je souffre mieux ! Ma souffrance, je l'observe et je la couve, je l'accepte et je l'apprivoise. Je sais qu'il me faut en passer par là pour un jour, bientôt, pouvoir m'en nourrir et la transformer en quelque chose de positif, non pas en rage, aveugle et vengeresse. Ce processus, douloureux, je l'aborde avec détermination, car je sais que fait de le mener à terme sera bénéfique pour toi et moi.
Imagine le contraire, juste deux secondes. Imagine que je développe rage et haine à ton égard...
Oui, tu préfères penser à autre chose, là aussi je te comprends. Cette sueur froide et cette angoisse qui te submergent à la simple idée de me trouver un jour en travers de ton chemin, dans de mauvaises dispositions quant à ta petite personne te terrifie. Crois-moi, elle me terrifie également. J'ai bien trop de classe et de bonté en moi pour vouloir céder à la facilité de te faire souffrir.
Je préfère prendre de la distance. Couper.
Tu as honte ? Je ne peux que te comprendre, et c'est normal, tu sais, d'avoir honte lorsqu'on est faible au point de blesser au plus profond de son être celui qui, non seulement un jour t'as tendu la main, mais qui en plus s'est battu à tes côtés, pour tes idéaux, qu'il avait fait siens également, peut-être pour gagner en volonté et en efficience...
Tu as trahi l'homme que tu aimes. Tu as trahi un ami. Tu as trahi celui qui t'as tendu la main. Non seulement tu peux avoir honte mais tu as enfin de bonnes raisons de craindre ce dieu auquel tu crois aveuglément. Je ne pense en effet pas qu'il y ait de pardon possible pour certaines faiblesses, mais tu le sais, je n'y connais rien en religions, en fois et autres diverses hypocrisies mystiques, je peux donc me tromper. Je l'espère pour toi...
Tu as honte... Pauvre chéri ! Tu as honte mais ce n'est certainement pas de ta faute. C'est forcément malgré toi et contre ton gré que tu as commis ces actes qui ternissent aujourd'hui l'image que tu avais de toi ! Souviens-toi ! C'est forcément lié au poids des responsabilités familiales qui pèsent sur tes épaules, ce poids qui provient de cette famille que tu as abandonnée il y a trois ans, de ce tas de cons qui aimerait tant vivre à tes crochets, qui n'attendent que ça, respectant des traditions débiles et d'un autre temps que tu revendiques aussi, parfois, bêtement et faussement, hypocritement, juste quand tu réalises manquer d'identité ou de caractère, ce tas de cons qui te culpabilisent et te rendent redevable envers eux avec de soit-disants liens de sans, une soit-disant culture fédératrice, cette éducation qu'ils t'auraient donnée (là dessus ils se sont clairement plantés parce qu'il faut au moins n'avoir AUCUNE éducation pour m'avoir fait ce que tu m'as fait), ce départ dans la vie et dans le droit chemin que tu aurais eu grâce à eux. Oui, c'est très certainement à cause d'eux que tu as honte aujourd'hui, ce n'est pas ta faute, j'en suis sûr...
Bref ! Trève d'ironie ! Réveille-toi et respecte-toi, mon amour ! Ravale ta honte et débarrasse-toi de toute lâcheté ! Il y a des combats qu'il faut mener dans la vie, des personnes qui méritent des sacrifices et que tu te battes pour elles, des équilibres que tu te dois de maintenir, malgré les poids et les croix que tu portes, des paysages que tu te dois se doit de préserver, même si parfois, pour y avancer et t'y établir, y construire enfin ta maison, il te faut tourner le dos à d'autres horizons qui, bienque plus rassurants parce que tu y es habitué et que t'y a toujours vécu, sont nettement moins excitants, bénéfiques et t'offrant moins de perspectives d'avenir.
La vie c'est ça : avancer. Il y a l'endroit d'oú l'on vient, et l'endroit oú l'on va.
Ne mélange pas tout et bats-toi ! Pour moi...
Avance avec moi qui t'aime.
11/07/2007Savoir ce que l'on se veut suppose une grande connaissance de soi,
se tenir à ces objectifs, quels qu'ils soient, et ne pas s'en détourner, demande de la force, énormément de force, et une volonté de fer.
J'ai tout ça, et depuis aujourd'hui, je le sais, avec plus de certitude que jamais !
C'est aussi ces particularités, ces traits de caractère, qui ont rendu ma gestion totalement impossible à cet homme que je croyais aussi fort que moi.
"Durant ces mois, ces années, au cours desquelles je t'ai porté, tu as été à mon niveau. Avec le temps, j'ai naturellement fini par croire que ce niveau était le tien. Aujourd'hui que je te dépose, au bord de l'eau, et m'éloigne pour te regarder flotter, par toi-même, tu te noies".
Citation de moi, à l'attention de l'homme que j'aime.
POST ANTICYCLONIQUE
Peut-être que si quelqu'un attrappait cette connasse et lui enfonçait son parapluie dans le cul une bonne fois pour toutes, il arrêterait de pleuvoir...
Peut-être aussi que j'accorde trop d'influence à la chanson à texte américaine...
10/07/2007POST LIVE EARTH
Ouf ! Tout va beaucoup mieux au pôle nord !
On a eu chaud aux miches mais, heureusement, tout est bien qui finit bien !
Réchauffement climatique, mon cul ! On l'a niqué l'effet d'serre !
09/07/2007WITH OR WITHOUT YOU, ou comment se relever, coûte que coûte !
Je me suis fait une raison : après une année de vie commune et juste après avoir signé conjointement le bail de "notre" nouvel appartement, mon mec se prend une collocation et j'emménagerai donc seul. Selon lui, cette nouvelle configuration de vie n'a rien à voir avec notre relation et cette dernière n'en souffrira pas. "Nous devons nous retrouver et, tu verras, les choses iront encore mieux entre nous. Plus de couples que tu ne crois vivent ainis, fais-moi confiance : tu seras heureux et nous serons heureux, - m'a-t-il dit".
Dans un sens, il a raison : il était venu vivre chez moi pour de mauvaises raisons.
Cependant, bien qu'ayant été celui qui a prié l'autre de se trouver un autre endroit oú habiter, je n'arrive pas, même avec le recul, à me convaincre que tout est aussi joli qu'il semble le croire. Du coup, je suis passé presque malgré moi en mode CELIBATAIRE et j'ai ressorti les processus propres à cet état pour vaincre le chagrin et la mélancolie générée par cette non-rupture : voyages avec amis célibataires, sorties entre amis célibataires et achat de sappe de célibataire.
Force est de constater qu'on a rien inventer de mieux que de s'entourer de personnes de sa propre condition pour surmonter une mauvaise passe. Cela marche tellement bien qu'en l'espace d'une semaine mon principal problème a passé de relationnel à pécuniaire. J'ai carrément déjà oublié mon non-ex alors que nous vivons toujours sous le même toit ! Quand je pense qu'il suffit d'atteindre le plafond d'une VISA, de prendre un appartement magnifique mais au-dessus de ses moyens, d'obtenir des billets de concert hors de prix et de se faire avancer l'argent par une amie pour des vacances en Croatie pour surmonter une peine de coeur et un échec sentimental ! Que de larmes je n'aurais versées si je l'avais su avant !
J'ai toujours comparé une rupture à un retour sur le trottoire.
Bonjour l'ironie ! Dans le cas présent, c'est une non-rupture qui me pose à deux doigts du (oui)-trottoire au sens propre du terme ! Mais bon, comme je suis un garçon plein de ressources et positif, je me dis qu'il vaut mieux que ça arrive trop tôt que trop tard, ce genre de chose. Quand on est assez jeune, on peut toujours se retourner dans ces cas-là, non ?
PS : si quelqu'un connaît un micheton sympa sur Suisse, merci de lui transmettre mes coordonnées.
05/07/2007Mysterious Skin, de Gregg Araki
Une claque sur une joue et une caresse sur l'autre, ce film, à la fois tendre et brutal, sans concession, vous coupera le souffle, dans le sens le plus propre du terme !
Shockingly beautiful !
03/07/2007Europride 2007 - Madrid - "Folla y no jodas !"
Qu'elle me semble loin, aujourd'hui, la folie et l'insouciance qui ont m'ont habité durant cette festive escapade madrilène !
Le bonheur existe, je l'ai touché du bout des doigts
Tout se bouscule dans ma tête et je file à cent à l’heure sans savoir ni où je suis ni où je vais. Il y a ma vie, mes attentes, ma famille, la sienne, lui, moi, notre entourage, l’argent, le travail, ses peurs, les miennes, nos espoirs, le sexe, nos projets, communs, ou pas, il y a tout ça et bien plus qui me manipule comme un pantin.
Je n’avais jamais eu l’impression de ne pas être maître de mes gestes et de mes paroles, jusqu’à ce matin.
Il y a quelques semaines, nous avons trouvé l’appartement de nos rêves, celui dans lequel ma vie allait être magnifique, simple et belle, aux côtés de l’homme que j’aime plus que tout. C’est à ce moment que le passé de cet homme, ses racines, ses responsabilités, ses devoirs et son éducation ont refait surface, le tiraillant et le torturant, l’éloignant de moi aussi, à tel point que ce matin, contre toute attente et allant à l’encontre de tout ce que je désire le plus au monde, je lui ai dit que nous n’emménagerions pas ensemble.
Je l’ai abattu.
J’ai tiré et j’ai appelé ma mère. Je lui ai dit que j’avais rompu. Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça, peut-être pour me nourrir de son soulagement, pour y puiser de la force et commencer déjà, par procuration, à me relever, me reconstruire. « Tu plaisantes ? – m’a-t-elle demandé. Pourquoi ?
- Il ne me donnera jamais ce que je veux, - ai-je répondu instinctivement avant de réaliser ce que j’étais en train de faire. – Je n’ai pas envie de parler de ça avec toi. Je voulais juste que tu saches où j’en suis…
- Je sais toujours où tu en es. Petit tu ne regardais plus les jouets qu’on t’achetait à partir du moment où tu arrivais à la maison. Plus tard ça a été pareil avec tout : le tennis, le hockey, la guitare ! Il te fallait toujours tout commencer mais ne jamais rien terminer ! Tu te lasses, de tout, trop vite.
- Je ne veux pas parler de ça avec toi, maman !
- Comme tu veux, mais réfléchis bien avant de faire une bêtise. La vie c’est pas fait pour être tout seul. »
Nous ne sommes pas de la même génération, maman. Je ne peux pas me contenter du peu que j’obtiens, je veux plus ! Toujours plus !
"Tout est lisse et tout, hélas
Glisse, casse ou se tasse
Tout est lisse et tout s’efface
Tout ce qui ne passe pas lasse"
02/07/2007La vie rêvée des anges n'existe pas
Il y a quelques années, une bonne dizaine, un garçon m'avait fait remplir un test scientologue. Il en était ressorti que j'étais animé d'une énergie destructrice, que c'était sans doute mon caractère passionné qui en était la cause.
Je sais aujourd'hui que c'est faux.
Je le sais parce que je t'aime, mon ange, et que je me suis battu pour toi. Tu t'en souviens ? Nous avions un objectif commun, difficile à atteindre, et nous sommes arrivés à nos fins. Je crois même pouvoir dire que c'est cette énergie qui m'anime, tout sauf destructrice, qui nous a menés à bon port.
Aujourd'hui mon amour, que ces combats sont derrière nous et que nous avons franchi les arches en vainqueurs, l'avenir qui s'offre à moi m'apparaît dénué d'intérêt. Certains, comme toi peut-être, diront que c'est parce que je suis un éternel insatisfait, d'autres savent que c'est parce que les obstacles, non seulement ne m'effraient pas, mais me nourrissent !
Nous aurions d'autres batailles à mener pourtant, mon amour ! Tellement ! Mais si je peux continuer à être ton arme la plus puissante et te mener une fois encore à la victoire, je ne peux malheureusement pas te mener au combat. Jamais on a vu un glaive se glisser dans la main d'un guerrier.
Je reprend donc mon envol, vers d'autres horizons... Je ne peux pas rester là, avec toi, à déposer les armes et les ailes. Affronter les tumultes, quels qu'ils soient ne m'effraie pas, mon amour, même seul. C'est de m'éteindre qui me fait peur, en aucun cas de brûler, que ce soit de passion, d'inconscience ou à la flamme de la vie tout simplement.
Je réalise que la vie rêvée des anges n'existe pas, mon amour. Parfois, s'il a un peu de chance, un ange en croise un autre qui le porte un peu plus loin, vers d'autres rêves qu'il n'aurait jamais faits seul.
Un ange ça a des ailes, ça ne s'arrête jamais de rêver et de voler.
En définitive, ce qu'il me faut, mon amour, ce n'est pas un autre ange, mais juste du ciel.

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Esperame en el cielo corazón
Si es que te vas primero
Y alli entre nubes de algodón
Empezaremos de nuevo
And all that you've ever learned...
...TRY TO FORGET
UNA NOCHE DE VERANO
He querido ser
Para vosotros ese ser
Anónimo con el que todos
Hemos ya pasado un par
De horas en un bar
Una noche de verano
Hablando de lo bueno
Y lo que vamos a cambiar
Riendo de buena gana
Brindando a por todo
He querido ser
Un momento divertido
En vuestras vidas
Y desaparecer
Antes que saliera el sol
No ser al despertar más
Que una gota más de alcól
Pero pregunté :
“¿Como os llamais, se puede saber?
- Miguel, - has dicho tu”
Y él “Estéban” o “Teba” ya no sé
Mi nombre contesté
Y “Encantado” los tres
Escuchando a Mecano
Nos dimos la mano
Mientras las noches de Madrid
Te emborrachan la razón
Y las copas y los brindis
Te dan la ocasión
De dar un paso más
Hacia adelante o hacia atrás
Cuántas veces he pensado
Irme al baño y no volver
Yo sé qu’entre sensatez
Y locura hay un paso
Que uno da sin enterarse
Escuchando a Mecano
Una noche de verano
Hartos de beber
Los tres nos fuimos del local
Cogidos de la mano
Y con ganas de bailar
Corrimos por las aceras
Saltamos como crios
Apostando a cuál de los tres
Tocaría más estrellas
Mientras las noches de Madrid
Te emborrachan la razón
Y las copas y los brindis
Te dan la ocasión
De dar un paso más
Hacia adelante o hacia atrás
Cuántas veces he pensado
Irme al baño y no volver
Yo sé qu’entre sensatez
Y locura hay un paso
Que uno da sin enterarse
Escuchando a Mecano
Una noche de verano
Y luego despertar
En un lecho de sudor
Dos cuerpos más el mio
La misma gana de gozar
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